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Améliorez votre Capital-Santé


 

Nous pensons que la médecine du XXIème siècle devra, pour exister, concevoir globalement les facultés physiques, mentales et paranormales de l'homme. – R. Dutheil / physicien et biophysicien

 

Marine avait été une enfant fragile avec un terrain très  allergique : de l'asthme s'était déclaré quand elle a eu 8 ans ainsi que de l'eczéma s'attachant surtout au haut de la poitrine, aux coudes et aux mains. Pendant toute son enfance et son adolescence, elle avait été en butte à des bronchites répétitives et à des sinusites plus ou moins chroniques. Dans sa famille, on disait que, « s'il y avait un microbe dans les environs, il était pour Marine ». À cause de toutes ces fragilités, on lui avait d'ailleurs déconseillé d'entreprendre des études de dentisterie : le contact professionnel permanent avec des produits chimiques n'était sans doute pas le meilleur choix possible. Elle s'obstina toutefois dans sa vocation et boucla sa formation de dentiste.

Aujourd'hui, Marine a 48 ans et elle raconte :

– À partir du moment où je me suis installée, je n'ai plus eu aucune crise d'asthme et mes mains – mes instruments de travail – sont restées vierges d'eczéma ! Finies aussi les sinusites et les bronchites, sauf tous les deux ou trois hivers, un épisode de quelques jours – rien à voir avec ce que j'avais avant ! Je suppose que c'est parce que j'avais plein de dettes, qu'il fallait donc que je travaille [NB : les appareils de haute technologie nécessaires à ce métier sont en effet fort onéreux] et que je ne pouvais vraiment pas me permettre d'être mal en point ou de refiler des microbes à mes patients !... Il y en a qui sont usés par leur métier, mais moi, le mien m'a sauvée !

Vous verrez plus loin que Marine a certainement raison dans son interprétation de la fin de ses troubles : les obligations liées à son choix professionnel ont de toute évidence amené son Inconscient à dynamiser ses forces de santé et d'autoguérison – ou, pour le dire autrement : ont reprogrammé son capital/santé.

 

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Depuis qu'il est né, une mère extrêmement protectrice et envahissante affirme à Bertrand qu'il est une « petite nature », qu'il « n'a aucune résistance », qu'il « doit toujours faire attention » (au froid, au chaud, aux microbes et virus, aux efforts physiques excessifs, à son alimentation, à ses vêtements et aux tissus qui les composent – les fibres artificielles sont cancérigènes ce qui, selon la mère, n'est pas le cas des fibres naturelles, etc...). Et il est vrai que cet homme se révèle très vulnérable sur le plan de sa santé : il a fréquemment des migraines, a mal au dos, des douleurs au niveau de la poitrine et de l'estomac, de la tachycardie par moments, il se racle la gorge fréquemment, il dort vraiment mal et souffre donc de sensations de fatigue quasi permanentes... Les examens médicaux amplement pratiqués ne révèlent pas de causes organiques à ces différents maux. L'homme est fonctionnaire, vit toujours chez sa mère, n'ayant jamais fait de rencontre sentimentale qui ait pu dépasser le mois.... Cette solitude affective l'insatisfait et, a 37 ans, il vient me voir à mon cabinet pour « changer » : il conçoit que c'est son côté peu viril et trop fragile qui décourage vite les femmes à son égard.

Je comprends rapidement l'ampleur de la programmation psychomentale qui le contrôle et je lui propose une reprogram-mation par le subliminal visuel. Je lui confie donc plusieurs DVDs subliminaux avec mission de les visionner une fois par jour pendant trois mois, et je lui donne un rendez-vous après ces trois mois pour qu'on fasse alors le point ensemble.

Il revient en effet à la date prévue et c'est un homme transformé que je reçois. Il me dit :

– Je n'y croyais vraiment pas et je m'étais dit que je décommanderai certainement ce rendez-vous d'aujourd'hui avec vous. Mais, comme c'était vraiment simple à faire, j'ai tout de même tenté le coup et j'ai visionné ces films comme vous me l'aviez recommandé. C'est étonnant : je me sens beaucoup mieux et plus fort. Cela fait près de deux mois que je n'ai plus aucun de ces symptômes qui me gâchaient la vie – ni mal au crâne, ni nausées, ni battements de cœur. Il n'y a que le mal de dos qui a résisté, mais je vais changer ma literie et mon siège de bureau et cela va sûrement aider sur ce plan. Je dors correctement et je ne me suis jamais senti aussi en forme.

Que c'était-il donc passé ? Comme vous pouvez maintenant le comprendre : il y avait en Bertrand un vilain ensemble de convictions/croyances qui s'était cristallisé au fil du temps dans son Inconscient à cause de l'accumulation des jugements restrictifs sur lui. Cette programmation le maintenait évidemment dans la logique d'être une « petite nature », avec l'inévitable collection de symptômes allant avec cette idée. Pendant ces trois mois c'est une reprogrammation qui s'est progressivement opérée, changeant réellement cet homme.

 

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Parlons de santé

Pourquoi croyez-vous que les travailleurs indépendants (professions libérales, commerçants) sont moins souvent malades que les salariés (employés, ouvriers), ce qui est statistiquement tout à fait démontré ? Un élément important de réponse est : c'est parce qu'ils savent – et leur Inconscient aussi – qu'ils sont seuls responsables de leur travail, qu'on ne peut pas les y remplacer. Oui, comme le disait Marine ci-dessus : ils ne peuvent pas trop se le permettre. Et les faits prouvent statistiquement que cela alimente de toute évidence en eux une meilleure résistance à la maladie.

 

Le psychisme autorise la maladie

Il fallut un certain temps pour qu'on comprenne que les bactéries n'étaient pas la maladie et que les origines de celle-ci devaient être recherchées dans les réactions de l'organisme aux germes qui y sont introduits. – R. Dutheil / physicien et biophysicien

La santé, voilà un important domaine ! La santé, c'est la base absolue, car sans la santé, que peut-on réaliser, vivre ? Il n'est pas question, ici, de marcher sur les plates-bandes du médecin – qui doit toujours être consulté en cas de problème de santé. Mais on peut tout de même s'interroger sur ce que c'est que la santé et ce que c'est que la maladie.

On peut vraiment se demander si beaucoup des problèmes de santé non génétiques ne seraient pas d'origine psychosomatique, c'est-à-dire que leur cause est dans le psychisme. Autrement dit : que c'est le psychisme qui les permet – et, comme vous le savez maintenant, l'Inconscient est la partie significative du psychisme. Certains médecins américains reconnaissent l'importance de l'aspect psychosomatique dans le cas du cancer et parlent d'ailleurs des cancéreux comme de personnes « ayant développé un cancer »[1].

On ne peut écarter la constatation que le psychisme permet la maladie. Ainsi par exemple, pendant les grandes épidémies de peste au Moyen-Âge, quelque chose comme la moitié de la population européenne passe de vie à trépas et les riches tout autant que les pauvres : toutes les couches sociales sont décimées. Il n'y a alors ni hygiène, ni prophylaxie et pas davantage d'application d'antibiotiques ou d'antiseptiques, et tout le monde est, peu ou prou, en contact avec l'agent pathogène. Pourquoi les uns meurent-ils et les autres pas ?

La maladie est-elle une fatalité ? Cet exemple montre bien que non. Tout ce passe comme si la maladie s'installait dans un organisme qui lui fait une place, alors qu'elle ne parvient pas à s'implanter là où l'opposition se manifeste.

De bonnes conditions matérielles (hygiène et hygiène de vie, qualité des soins, niveau et mode de vie, etc.) sont bien sûr importantes. Oui, mais sont-elles déterminantes à elles seules ? On peut en douter : nous connaissons tous des gens ayant bénéficié de ces bonnes conditions-là et qui sont morts bien avant l'heure considérée « normale ». La constitution, l'hérédité, le terrain, voilà également des paramètres à prendre en considération. Oui, mais... : rien de systématique n'a pu être démontré, seules des anomalies statistiques ont pu être dégagées[2] et celles-ci ne prouvent rien au niveau de l'individu – elles « prouvent » seulement quelque chose au niveau de cette abstraction qu'est un grand nombre d'individus.

En fait, plutôt que d'accepter d'être soumis aux aléas de la constitution, du terrain, etc., ne serait-il pas plus fécond de se demander si l'homme a en lui un pouvoir sur la préservation de sa santé ou, s'il est malade, a-t-il un pouvoir sur sa guérison ?

Et si oui : lesquels – et comment peut-il appliquer ce/ces pouvoir(s), le(s) dynamiser ?

Pour trouver des éléments de réponse à de si importantes questions, nous devons faire un détour par d'anciennes traditions – de celles dont on peut dire qu'elles font partie du patrimoine de toute l'humanité[3]

 

Des forces de santé et d'autoguérison sont reliées à l'Inconscient

En étudiant ainsi tous les phénomènes où les processus biologiques impliquent l'intelligence, nous apercevons le lien entre évènements du domaine de la conscience et phénomènes du plan matériel. – B. Josephson / Prix Nobel de physique

Il est de fait que les forces d'autoguérison et de santé peuvent être stimulées par l'Inconscient.

L'ethnologue que je suis sait que des « cures » chamaniques ont guéri des maladies de toutes sortes, avec ou sans adjonction de remèdes traditionnels. La cure chamanique, c'est un rituel avec des battements de tambours, des paroles et prières, souvent des chants qui peuvent être dansés ou non, un appel à des « esprits » et une gestuelle codifiée. Le tout dans le décor et dans le contexte que la culture attache, de notoriété publique, à un rite visant la guérison.

Aujourd'hui, si on en est revenu du mépris occidental pour ce qu'on disait être des « simagrées de sauvages », c'est parce que les chercheurs ont fini par faire preuve de plus d'objectivité[4] en acceptant de constater les résultats (plutôt que de se contenter de discourir sur les pratiques des  indigènes) : à savoir des guérisons tout à fait effectives. Ces techniques peuvent donc guérir ?! Mais alors, comment cela fonctionne-t-il ?...

Je ne prétends pas donner de réponse définitive. Mais je ne peux m'empêcher de penser que le rite de guérison est en lui-même :

Une excellente façon de s'adresser à l'Inconscient pour lui « dire » et le convaincre d'enclencher le processus d'autoguérison.

Effet placebo ? Comme je l'ai déjà souligné plus haut : j'ai du mal à saisir le dédain qui s'attache à cette hypothèse de l'effet placebo. Car s'il guérit, il n'y a rien de plus estimable et il faut le stimuler : vive l'effet placebo, donc, de toute évidence créé par l'Inconscient...

 

Des médecins alliés de l'Inconscient des patients

Il n'est que de constater le rapprochement curieux qui s'effectue depuis peu entre les thèses scientifiques les plus modernes avec celles avancées il y a fort longtemps par de très anciennes civilisations [...] pour comprendre que nous entrons dans une ère nouvelle de la médecine. – R. Dutheil / physicien et biophysicien

Carl O. Simonton est un célèbre cancérologue américain. Lui et sa femme psychologue ont mis au point la Méthode Simonton, une approche psychologique qui vient en complément du traitement du cancer[5] : celle-ci consiste à faire pratiquer aux malades des visualisations symboliques et métaphoriques[6].

Les Simonton ont fondé leur centre[7] à la fin des années 1960, ce centre étant voué à recevoir des malades du cancer en phase terminale et qui étaient déclarés condamnés à court terme par la médecine officielle.

Donc, la méthode consiste à amener les malades à visualiser métaphoriquement leur victoire sur la maladie[8] et on a constaté que cette méthode peut donner parfois des résultats réellement étonnants : nombre de malades du cancer (pas tous, naturellement) qui sont passés chez les Simonton ont vu leur durée de survie considérablement augmentée par rapport au sombre pronostic que leur avait fait la médecine, et cela avec une bonne qualité de vie. Certains même, bien que préalablement condamnés par la médecine, ont guéri complètement...

Avec son équipe, le couple Simonton s'est engagé dans une étude statistique qui a duré de 1971 à 1978. Celle-ci a démontré statistiquement que la survie des patients bénéficiant de la méthode Simonton a été en moyenne deux fois plus longue (et avec une bonne qualité de vie) que chez les autres malades.

Or, quel est le fin mot de la méthode Simonton ? Elle fonctionne parce qu'elle fait appel aux pouvoirs de l'Inconscient :

Elle vise à implanter dans celui des malades la ferme conviction/croyance en leur potentiel de guérison.

Nous attrapons tous des cellules malignes tous les jours, nous en avons tous, et tous les jours nous nous en débarrassons ! – Léon Schwartzenberg / cancérologue

Lorsque l'Inconscient de quelqu'un a accepté cette sorte de conviction/croyance positive, il peut être capable de mettre en place ou d'activer des processus intérieurs utiles à la guérison : ce qu'on peut appeler les forces d'auto-guérison.

Le subliminal visuel peut jouer là un rôle important, car lui aussi peut viser à inciter l'Inconscient à stimuler les forces d'autoguérison et de santé. Je ne prétends évidemment pas que le subliminal suffirait à obtenir la guérison de maladies graves, mais il peut grandement aider, largement aussi en complément du traitement médical prescrit par le médecin. Et n'oublions pas que son aide peut intervenir sur les deux plans : à titre curatif et aussi à titre préventif – la Sagesse des Peuples le dit : « Il vaut mieux prévenir que guérir »...

 

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Après Simonton, voyons maintenant encore une autre approche qui démontre l'importance de mettre l'Inconscient en action lorsque la santé est en jeu.

Gérald Epstein, Docteur en médecine, Professeur de droit et de psychiatrie et, au début et selon ses propres termes « psychanalyste de stricte obédience freudienne », découvre une technique de guérison par la visualisation d'images, de métaphores et de symboles : le rêve éveillé.

Voici ce qu'il relate : il a 37 ans et il rencontre un jeune homme qui avait subi une psychanalyse, à raison de cinq séances par semaine (!) pendant trois ans, pour tenter de se débarrasser d'une dépression chronique. Ce travail ne lui ayant apporté aucun soulagement, il alla consulter une thérapeute qui pratiquait une thérapie fondée sur la visualisation métaphorique et symbolique. Pendant un mois, il alla la voir une fois par semaine puis il se considéra comme guéri.

Epstein raconte :

– Avec mon expérience freudienne, il m'était presque impossible de le croire. Pourtant, on ne pouvait nier qu'en un mois, avec une thérapie différente, sa dépression l'avait quitté. Piqué au vif, j'allais trouver sa thérapeute [...]. Cette rencontre transforma ma vie.

Intrigué, il décide de se former auprès de cette femme. Puis il adopte cette approche et utilise dans sa pratique médicale ces techniques de visualisation pendant de nombreuses années pour soigner, et très souvent guérir, nombre de maladies. Voici ce qu'il dit :

– Au cours de mes quinze dernières années d'expérience clinique, j'ai été témoin non seulement des effets du psychisme sur le corps mais aussi des pouvoirs de guérison de l'imagerie mentale, pouvoirs qui touchent un large spectre de désordres physiques. J'ai en particulier eu du succès pour des maladies telles que les rhumatismes arthritiques, les tumeurs de la prostate, les kystes ovariens, les cancers du sein, les éruptions cutanées, les hémorroïdes et la conjonctivite.

Il rapporte même ce fait à peine croyable :

– Un de mes amis a réussi à se guérir par ce moyen d'un cancer du foie. En 1982, les médecins lui avaient annoncé qu'il y avait peu d'espoir de guérison malgré la chimiothérapie. Il a donc décidé d'associer les techniques de l'image mentale à son traitement. En 1984, il abandonna ce dernier pour ne plus se soigner que par des exercices de visualisation. Aujourd'hui [fin des années 1980], il est encore le seul patient dans sa condition toujours en vie recensé au centre anticancéreux de New York, le Memorial Cancer Sloan-Kettering Center[9].

Des médecins ouverts redécouvrent donc les effets du psychisme sur le corps et les pouvoirs de guérison de l'imagerie mentale, un des meilleurs moyens de communication avec l'Inconscient. Deux revues scientifiques, éditées par des universités américaines (Yale et Marquette) sont consacrées à la recherche sur la visualisation.

 

Les Traditions s'adressent à l'Inconscient

Il nous faut bien admettre l'exactitude des connaissances possédées par les civilisations traditionnelles ou conservées encore dans le trésor populaire de notre propre civilisation. Jean Servier / ethnologue

En réalité, à part notre médecine officielle actuelle, aucun système médical dans le monde (pas même en Occident avant le XVIIème siècle), ne séparent dans leur démarche le corps et l'esprit. Chez nous, ce n'est que depuis peu (les années 1970), avec les recherches des médecins behavioristes, des psycho-neuro-immunologues, avec les travaux sur le subliminal visuel, sur l'hypnose et quelques autres encore, que l'on a redécouvert ce lien, cette étroite interaction entre le corps et l'esprit.

Donc, rien de nouveau sous le soleil. Les cultures traditionnelles d'autrefois et d'aujourd'hui (là où l'Occident ne les a pas laminées), les pratiques médicales ethniques, sans négliger l'apport éventuel de substances thérapeutiques, savent très bien communiquer avec l'Inconscient dans le but de stimuler ses pouvoirs en matière de santé et d'autoguérison.

En effet, parmi ces pratiques traditionnelles il y a les « cures chamaniques » déjà évoquées plus haut, au cours desquelles il y a stimulations de tous les sens, et en particulier de la vue et de l'ouïe. Ainsi :

  • Elles « donnent à voir » à l'Inconscient du malade par des images, des métaphores, des symboles : feu, couleurs, mouvements et gestuelles...
  • Elles « donnent à entendre » à son Inconscient par des sons, des rythmes, de la musique : tambours et autres instruments de musique, rythmes sonores, scansions, chants, mélodies, mélopées...

Il y a vraiment là tout ce qu'il faut pour (dans le contexte des convictions/croyances ayant cours dans une culture donnée) dire à l'Inconscient du patient que le rite va pouvoir le guérir – et pour que les forces d'autoguérison puissent ainsi être mises en action.

Dans l'Antiquité – et aussi aujourd'hui

On sait qu'il y avait en Grèce et en Égypte anciennes des centres (appelés Asclepeion) où se pratiquait la guérison des malades y venant en foule. Des rites et pratiques diverses cherchaient à provoquer chez le malade cette magnifique métaphore : un rêve dans lequel lui apparaît le dieu guérisseur, Asclepios. Lorsque ce rêve survenait effectivement, le patient guérissait. Nous pouvons aujourd'hui comprendre que cela se produisait parce que :

Dans l'Inconscient du malade, dans la logique de ses croyances, s'implantait la conviction/croyance de la guérison prochaine – et qu'il enclenchait alors le processus d'autoguérison.

Communication avec l'Inconscient, toujours...

Aujourd'hui, dans certains mouvements plus ou moins religieux, en Occident et ailleurs, des guérisons sont obtenues, étonnantes également (groupes de prières, mouvements charismatiques, par exemple). Or, que se passe-t-il dans ces contextes grandement chargés en émotions (souvenons-nous que l'Inconscient est toujours éminemment réceptif aux émotions) ? : il y a transmission et implantation du message de santé, de guérison...

 

S'ouvrir aux autres approches de la santé

Aucune médecine ne guérit à tous les coups. Pas plus l'occidentale qu'aucune autre : l'immortalité n'est pas de ce monde. Mais cultivons la tolérance, l'ouverture d'esprit, et surtout la curiosité et l'envie d'apprendre : on a de meilleurs moyens de soigner et de guérir lorsqu'on s'enrichit des techniques qui marchent chez les autres peuples. Souvenons-nous que l'acupuncture chinoise, méprisée jusque dans les années 1960, est aujourd'hui enseignée dans les facultés de médecine en Occident.

Aucun médecin ne prétendra que c'est lui qui guérit : s'il est lucide, il saura que ce qu'il fait en prescrivant son ordonnance, c'est de donner à l'organisme du malade une aide pour le pousser à se guérir lui-même, c'est-à-dire lui donner de quoi activer ou réactiver ses propres forces d'autoguérison.

Est-ce à dire que la médecine occidentale ne vaut rien ? Bien sûr que non : elle a réalisé des prodiges ! Elle a aussi induit des maladies iatrogènes (provoquées par les médicaments). Elle a éradiqué la variole, même si la tuberculose qu'elle a cru avoir éliminée revient à grand pas dans les pays développés (USA, Europe). Il y a de plus en plus de souches de bactéries et de bacilles résistantes aux antibiotiques et de maladies nosocomiales[10]. Quant aux virus, la plupart du temps la médecine se contente de donner des antibiotiques pour éviter des surinfections par des bactéries, lesquels antibiotiques n'ont aucune action sur le virus lui-même – et on compte alors sur l'organisme pour régler son compte aux méchants virus (à ce jour, seule la vaccination préventive – qui a pour propriété d'augmenter le pouvoir de l'organisme de lutter contre la maladie – s'est montrée efficace contre les virus). Ainsi par exemple, c'est votre organisme et lui seul qui se guérit du rhume en moins de huit jours.

Nous n'avons qu'un seul corps de disponible et chacun espère y vivre le mieux possible jusqu'au dernier jour. Alors, comme il existe des moyens d'aider son organisme à être dans le meilleur état de santé possible, il est évidemment important de les utiliser. La stimulation de programmations de santé au niveau de l'Inconscient, par les moyens qui le permettent, n'est certainement pas à négliger dans l'optique d'une bonne santé...

 

Longue vie

La médecine occidentale a effectivement réalisé des prodiges et des merveilles sur les plans diagnostic et thérapeutique. Elle a aussi mis en évidence l'importance de l'hygiène et de la nutrition, elle a abaissé le taux de mortalité infantile et de décès des femmes consécutivement à l'accouchement (décès autrefois grandement liés aux saletés présentes sur les mains de l'accoucheur[11], entraînant des infections aiguës comme la fièvre puerpérale).

Mais il est probablement faux qu'elle ait significativement augmenté l'espérance de vie de l'individu. L'espérance de vie est calculée sur des bases statistiques et elle augmente en fonction de l'abaissement du taux de mortalité infantile. Aujourd'hui, tout comme autrefois, on meurt à tout âge et l'espérance générale de vie ne vous engage pas en tant qu'individu : ce n'est qu'un chiffre abstrait.

Non : on ne mourait pas systématiquement avant 40 ans au Moyen-Âge ni dans les cultures traditionnelles. Non, ce n'est pas parce que l'espérance statistique de vie pour les femmes en France est de 86 ans que vous, femme, vous atteindrez cet âge nécessairement (mais si vous « branchez » votre Inconscient sur cet objectif, vous pouvez y arriver et bien au-delà – et en bon état physique et mental en plus...).

Voyons quelques augustes vieillards des temps passés et leur âge à la mort[12] :

  • Albert le Grand meurt en 1280 à 87 ans
  • Roger Bacon en 1294 à 80 ans
  • Arnaud de Villeneuve en 1313 à 73 ans
  • Raymond Lulle en 1315 à 80 ans
  • Nicolas Flamel en 1418 à 88 ans
  • Bernard le Trévisan en 1490 à 84 ans
  • John Dee en 1608 à 81 ans

Moyenne d'âge : 81,8 ans.

J'ai eu la curiosité de feuilleter un dictionnaire au tout début de la lettre A pour repérer des dates de naissance et de mort d'hommes du passé. J'ai trouvé bien d'autres vieillards[13]. Par exemple :

  • Lucius Accius, poète latin, mort en 84 av. J.C. à 86 ans
  • Abu Hanifa, théologien musulman, mort en 767 à 71 ans
  • Abu Alala Al Maarri, écrivain arabe, mort en 1057 à 84 ans
  • Claudio Acquaviva, mort en 1615 à 72 ans
  • Alienor d'Aquitaine, morte en 1204 à 84 ans.

Pour éviter que l'on dise que seuls des vieillards ont eu le temps de laisser leur trace dans l'histoire, je mentionnerai aussi :

  • Abd Allah, père de Mahomet, mort vers 570 à environ 25 ans
  • Niels Abel, mathématicien norvégien, mort en 1829 à 27 ans
  • Karl Abraham, médecin, mort en 1925 à 48 ans
  • Otto Abetz, homme politique allemand, en 1958 à 55 ans.

Pour le plaisir, ajoutons encore :

  • Le pharaon Ramsès II qui mourut vers 1213 av. J-C. à l'âge de 92 ans
  • Clotilde, seconde épouse de Clovis, mourut en 545 à l'âge de 80 ans
  • Elizabeth 1ère d'Angleterre qui mourut en 1603 à l'âge de 70 ans (une des hypothèses concernant sa mort et qu'elle fut empoisonnée par une mixture contenant du plomb – si c'est en effet le cas, elle aurait vécu plus longtemps)
  • George III d'Angleterre qui mourut en 1820 à l'âge de 82 ans.

J'arrête là, car chacun peut s'amuser à faire la même recherche dans les pages du Petit Larousse. En fait, lorsqu'un enfant dépasse l'âge de cinq ans – dans toutes les cultures et si les conditions locales sont suffisantes, c'est-à-dire qu'il n'y ait pas de conflit armé ou la famine, par exemple –, cet enfant a toutes les chances de « faire de vieux os ».

Je vous ai fait cet exposé non pas pour jouer avec des chiffres mais pour vous dire que, vous aussi, vous avez tout ce qu'il faut pour vivre longtemps en force, santé et beauté, et que ce n'est pas que grâce aux progrès de la médecine officielle :

Si vous mettez votre Inconscient sur cette piste-là ![14]

 

Prenez votre santé en charge

« Prévenir est mieux que guérir » –  je l'ai déjà souligné plus haut.

Savez-vous qu'autrefois, en Chine, le médecin était payé et honoré tant que son patient restait en bonne santé ? Et il était stigmatisé, voire puni, lorsque le patient tombait malade (là il y avait une « obligation de résultats » et pas qu'une « obligation de moyens » !). Donc, le médecin chinois se devait de maintenir dans l'organisme du patient une saine et harmonieuse circulation de l'énergie de vie (ce qu'on appelle en médecine chinoise le ki), garantie de santé et de longévité. On peut d'ailleurs penser que cette approche de préservation préventive de la santé fonctionnait : sinon, qui aurait encore osé courir le risque de choisir une carrière de médecin en Chine ?...

Au contraire de cette médecine chinoise, notre médecine occidentale est d'esprit curatif : pour le médecin, le « client » est toujours malade et non en bonne santé. Elle parle certes de prévention mais ne présente que peu d'idées à ce propos. Alors, pour ce qui vous concerne et dans une optique de prévention au niveau de votre santé, permettez-moi ces conseils :

  • À titre préventif, prenez-vous en charge en stimulant votre Inconscient à activer vos forces de santé. Cela pourra contribuer à vous maintenir à un meilleur niveau énergétique, à augmenter votre immunité naturelle contre les agents pathogènes et à améliorer votre résistance aux stress, aux « poisons » ingérés (pollution de l'air, de l'eau, des aliments, etc.) et à la maladie – et c'est là aussi que le subliminal visuel peut vous aider grandement.
  • Lorsqu'il est trop tard pour la prévention et que la maladie s'est installée, suivez le traitement proposé par votre médecin et, en plus, aidez-vous vous-même, c'est-à-dire amplifiez et accélérez les choses en incitant votre Inconscient à stimuler vos forces d'autoguérison : là également, le subliminal visuel peut vous apporter beaucoup.

La maladie n'est pas une fatalité. On a vu des cancéreux condamnés par la médecine guérir chez les Simonton et chez d'autres thérapeutes ; ailleurs, des scléroses en plaques ont régressé durablement ; on a vu d'autres terribles maladies disparaître chez des patients.

Et sans aller à ces maux extrêmes, pourquoi devriez-vous accepter d'être « patraque », d'être rongé par le stress, d'être dominé par l'anxiété, d'avoir du surpoids nuisible à votre taux de cholestérol et susceptible de vous mener au diabète, etc. ?...

 

Le stress : maladie du siècle

À propos de stress...

Il est banal de se dire « stressé », et il est de fait que chacun de nous subit des contraintes et des pressions liées aux différents aspects de la vie :

  • Familiaux : enfants, parentèle, conjoint... peuvent être source d'inquiétude, de malentendus, de tensions et conflits – et donc de stress...
  • Professionnels : les horaires, les conditions de travail et les obligations souvent trop pesantes peuvent « ronger » l'énergie vitale chez beaucoup de gens – sans compter la présence d'éventuels harceleurs, dictateurs ou/et manipulateurs[15]... Ou encore l'insécurité quant à la durabilité de l'emploi... Voilà des éléments qui, pour beaucoup de gens, sont de grandes causes de stress...
  • Financiers : les traites, les fins de mois, les soucis, la gestion du budget, le fait de devoir « calculer serré » ou de devoir rendre des comptes... Stress...
  • Relationnels : Sartre l'a si bien écrit (« L'enfer, c'est les autres ! ») et, oui, on sait que les plus importantes sources de stress sont liées à des confrontations avec autrui, à la nécessité de s'imposer (ce dont chacun n'est pas capable), à la peur que l'on peut avoir des autres... Stress encore...

Certains gèrent très bien leurs stress et les assument sans dommages particuliers – mais d'autres n'y parviennent pas. Pour ces derniers, les stress qu'ils subissent peuvent développer à court, à moyen ou/et à long terme de réels dangers. Ainsi, le stress mal géré est aujourd'hui devenu un véritable fléau et on ne compte plus ses suites en termes de troubles divers. En effet, ceux-ci peuvent se développer  dans différentes directions (pouvant évidemment être cumulées). Par exemple :

  • Au niveau physique : douleurs diverses (de type tendino-musculaires, dans la sphère digestive, au niveau cardiaque, maux de tête...), fatigabilité, difficultés de sommeil, sensations de malaises plus ou moins diffus... À échéance : risques de gastrites et d'ulcères, problèmes cardiaques...
  • Au niveau psychologique et émotionnel : nervosité, hypersensibilité au bruit, agitation, larme facile, angoisses, anxiété, peurs, tristesse, dépression...
  • Au niveau comportemental : tensions, conflits, réactivité, irritabilité, agressivité, disputes...
  • Au niveau intellectuel : difficultés de concentration, tendance aux erreurs et oublis, difficulté à la prise de décision ou d'initiative...
  • Au niveau relationnel : tendance à ruminer des griefs, envie de se replier sur soi et tendance à s'isoler socialement...
  • Au niveau professionnel : on considère que le stress est responsable de la moitié des arrêts de travail (!). Ce qu'on identifie de mieux en mieux aussi, est que le stress peut développer de la violence et être cause de comportements de harcèlement à l'encontre de collègues et collaborateurs...

Pour s'éviter ces risques – et tout simplement au premier degré pour mieux vivre – chacun devrait donc trouver et utiliser des moyens pour gérer son stress afin de ne pas en subir les effets néfastes. Le subliminal visuel peut y pourvoir très efficacement[16] et, en plus, agréablement.

 

Capital/Santé et subliminal visuel

Pour résumer et dans le domaine de la santé (physique, nerveuse, psychologique), nous savons donc maintenant que le subliminal visuel peut grandement vous aider à :

  • Gérer le stress et donc à cesser de souffrir des méfaits de celui-ci
  • Renforcer votre Capital/Santé
  • Améliorer votre niveau énergétique
  • Mieux dormir
  • Cesser d'être victime d'anxiété, d'angoisses
  • Réguler votre alimentation pour équilibrer votre poids (je développe ce point dans le chapitre suivant)...

 

Vous connaissez maintenant l'importance des program-mations psychomentales :

La programmation à la meilleure santé possible est évidemment la plus importante, celle qu'il est indispensable d'avoir solidement implantée dans son Inconscient.

Car sans la santé, on ne peut plus profiter des bonnes choses de l'existence. On ne peut plus trouver en soi l'énergie pour être actif et créatif, ni ressentir l'enthousiasme, la joie, ni jouir des plaisirs...

Quel dommage... Alors que l'on peut réellement s'aider sur ce plan...

 

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Abordons à présent un autre aspect qui présente d'ailleurs des rapports avec la santé.

Il ne concerne toutefois pas uniquement celle-ci, car d'autres éléments importants s'y attachent :

  • Le sens du beau
  • L'acceptation de soi
  • L'estime de soi
  • Le confort corporel
  • La confiance en soi...

Toutes choses qui sont évidemment importantes pour chacun de nous.

 

Voyons donc maintenant de plus près cette problématique du surpoids qui affecte beaucoup d'entre nous – femmes et hommes, jeunes et moins jeunes...



[1] On sait que les gens qui ont une phobie du cancer ont statistiquement plus de risques d'en avoir un. Tout cancer ne peut évidemment pas être réduit à des causes psychosomatiques, car il y a évidemment d'autres facteurs qui peuvent également intervenir tels que : génétiques, environnementaux, liés au mode de vie, aux pollutions – pesticides et autres poisons dans l'air, dans l'eau, dans l'alimentation...

[2] Par exemple le fait que les personnes qui ont des malades du cancer dans leur famille ont, statistiquement parlant, plus de risques de développer un cancer.

[3] Elles peuvent nous apparaître étranges, à nous Occidentaux qui avons perdu de vue une bonne part de notre héritage ancestral. Gardons toutefois l'esprit ouvert, prêt à la (re)découverte – car l'enjeu est ici de taille...

[4] Ce ne fut pas facile aux anthropologues et ethnologues de parvenir à cette approche plus objective, tant les préjugés furent tenaces – jusque dans les années 1960, le scientisme valorisait les acquis de la culture occidentale et méprisait les traditions et pratiques des cultures traditionnelles.

[5] Il y a aujourd'hui dans le monde nombre de médecins qui aident les malades du cancer avec la méthode Simonton.

[6]Symboles et métaphores étant, je le rappelle, des éléments auxquels l'Inconscient est puissamment réceptif.

[7] Le Simonton  Cancer Center en Californie – organisme à but non lucratif. Infos sur www.simontoncenter.com.

[8] Vous pouvez trouver des CDs de visualisation de santé sur www.cd-de-relaxation.com. Des titres comme : Je renforce mon capital/santé, Je fortifie mon système immunitaire...

[9] Source : voir la  Bibliographie  – page 10 de son livre cité.

[10] Ce sont les maladies, transmises par des agents pathogènes souvent résistants aux antibiotiques et antiseptiques, ayant les locaux hospitaliers pour lieux de contamination et de propagation.

[11] Les accoucheurs pouvaient passer d'une autopsie à un accouchement et ne se lavaient pas les mains avant de pratiquer ceux-ci. C'est un médecin austro-hongrois, Ignace Philippe Semmelweiss (1818 – 1865) qui démontra que le lavage des mains préalable à l'accouchement diminuait considérablement les décès de femmes qui venaient d'accoucher (de 18% en moyenne à l'époque – près d'une accouchée sur cinq !!! – à 1,3%).

[12] Cités par Jacques Sadoul dans Le Trésor des Alchimistes (J'ai Lu). Il est à noter que ce sont là des alchimistes : c'est-à-dire des gens dont l'Inconscient était constamment imprégné de l'idée de la « longue vie » et orienté sur la recherche de la Pierre Philosophale qui permet celle-ci.

[13] La plupart sont évidemment des hommes : en effet, mises à part des reines (à cause de leur statut), quelques guerrières (à cause de leurs faits d'armes) et quelques saintes (du fait de leur légendaire), les femmes n'avaient guère de moyens de passer à la postérité et de figurer aujourd'hui dans les dictionnaires... On sait aujourd'hui que la femme a une plus grande espérance de vie que l'homme.

[14] Cela ne vous invite évidemment pas à négliger les soins médicaux lorsque vous êtes malade : les traitements médicaux, à leur manière, « parlent » eux aussi à votre Inconscient pour votre guérison. Donc, en cas de problèmes de santé, ne négligez pas de consulter votre médecin.

[15]Mes livres, Au travail, faites-vous respecter et Défendez-vous des manipulateurs, vous donnent des moyens de vous délivrer des harceleurs et de ceux qui vous manipulent (www.neo-cortex-editions.com).

[16] Voyez dans la liste de DVDs subliminaux à la fin de ce livre des titres comme « Votre Détente-Express » ou « Eaux Douces »...