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La guérison du problème consiste à faire un grand pas dans la direction opposée au problème. – Dr Maxwell Maltz

 

Jamina, née en France de parents d'origine algérienne, vient me voir alors qu'elle a 32 ans. Elle travaille en tant que fille de salle dans un hôpital de province et elle est payée au salaire minimum. Or, elle en a assez de faire le ménage et de récurer, de livrer les repas, d'enlever la vaisselle sale et de changer les draps. Elle veut donc évoluer et voilà plusieurs années qu'elle a entrepris la préparation pour le concours d'entrée à l'école d'infirmières. Mais c'est la troisième fois qu'elle passe ce concours et qu'elle le rate – et elle désespère... Elle avoue perdre tous ses moyens quand elle se trouve en situation de formation ou d'examen.

– Dans ces cas-là, j'ai le cerveau qui se paralyse littéralement, me dit-elle. Je ne comprends quasiment pas ce que le prof raconte ou le sujet de l'examen !... Et la prochaine date du concours est dans quatre mois !...

 

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Robert est né avec des forceps 24 ans avant d'arriver à mon cabinet de consultation. Sa mère est diagnostiquée « débile légère », son père travaille comme manœuvre. Robert, considéré comme débile léger lui aussi et sans bagage scolaire (il sait à peine écrire) avait eu la chance, par « piston », de trouver un travail dans une cantine d'usine : peler les légumes, faire la plonge et nettoyer. Mais voilà, Robert a un eczéma aux mains, d'autant plus virulent que les produits chimiques qu'on lui impose d'utiliser pour la vaisselle et le nettoyage sont agressifs pour la peau. Il ne supporte pas non plus la moiteur à l'intérieur des gants de caoutchouc protecteurs.

Vue son absence totale de bagage, aucun débouché n'est possible pour lui. Vu son eczéma – ses mains étaient effrayantes à voir ! – il ne peut pas non plus rester dans la restauration. En fait, tous contrôles faits, le cerveau de Robert est en bon état mais chaque fois qu'il se trouve en situation d'apprentissage, le jeune homme se bloque et ressent même une panique paralysante qui l'empêche de se concentrer sur ce qui est enseigné. Robert aimerait arriver à avoir un travail de coursier, ou d'ambulancier, ou quelque chose d'analogue : il lui faut donc impérativement le permis de conduire. Et aussi, je le cite :

– Si possible plus de concentration, plus de mémoire plus de facilités à lire et à apprendre.

 

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Ses père et mère, médecins tous deux, m'amènent leur fille de 20 ans, Gwenaelle, élève de terminale (soit deux ans de retard sur la scolarité normale). Celle-ci est « depuis toujours » en échec scolaire : elle n'écoute guère les professeurs, est la plupart du temps rêveuse, est dispersée et a du mal à se concentrer et elle n'a évidemment aucune confiance en ses capacités d'apprentissage et de mémorisation. Ses notes sont très basses et l'échéance du Bac approche. Les parents ont toujours refusé de mettre leur fille dans le circuit de l'apprentissage et d'ailleurs, « elle n'a aucune vocation et aucun intérêt pour rien ! », me disent-ils. Interrogée, la jeune fille me dit de mauvaise grâce qu'elle a peut-être envie, pour plus tard, d'écrire des contes pour enfants et d'en faire des livres qu'elle illustrerait – et elle affirme qu'il n'est certainement pas nécessaire de faire de hautes études pour cela, puisque il existe les correcteurs orthographiques et grammaticaux !

 

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Hervé a 17 ans quand son père vient à mon cabinet avec lui. Le jeune homme n'est qu'en 3ème et il vient encore (pour la troisième fois en deux ans !) d'être exclu de son école pour trois jours à cause de son indiscipline et de son arrogance envers les enseignants. C'est un vrai trublion et ses notes sont lamentables. Les professeurs ont expliqué au père qu'il serait préférable de le mettre en apprentissage dans un métier artisanal parce qu'il n'a aucune chance de parvenir jusqu'au BAC et encore moins de réussir des études au-delà. Or, le père veut absolument que son fils fasse des études supérieures de commerce et c'est la raison pour laquelle il me l'amène : il veut me confier la mission d'assagir le jeune homme et de lui donner le goût du travail intellectuel. J'interroge Hervé sur ce que lui veut et il me répond agressivement « Rien qui vous regarde – et en tous cas rien avec vous ! ».

 

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Les causes de leurs échecs

À l'examen, Jeannie, Robert, Gwenaelle et Hervé avaient dans leur Inconscient une programmation négative concernant études et formations :

Jamina raconte qu'à l'école primaire de son village elle avait été en butte à une institutrice, de toute évidence raciste, qui ne l'aimait vraiment pas. Cette femme avait, semble-t-il, plaisir à l'humilier devant ses camarades, à relever toutes les fautes et erreurs et à la traiter d'idiote à chaque occasion. Ce conditionnement s'est poursuivi durant cinq longues années de scolarité. Jamina s'en souvient fort bien : aller à l'école lui était devenu une angoisse et un supplice quotidiens. Elle me raconte que les hivers, à chaque fois qu'il y en avait, elle se gavait des glaçons se formant sous les portières des voitures afin de se rendre malade et de pouvoir rester à la maison. Toutes ces humiliations, ces peurs et ces sentiments d'impuissance ont donné à son Inconscient une conviction/croyance horrible concernant les lieux où se pratiquent les enseignements et formations. Jamina avait ainsi développé une programmation négative : une véritable « phobie de l'école ». Elle parvint péniblement jusqu'au BEPC puis cessa sa scolarité. Après une période de petits boulots, elle fut embauchée à l'ABRAPA pour faire le ménage chez de vieilles personnes pendant vingt heures par semaine. C'est grâce à une de ces retraitées qui la prit en affection qu'elle put trouver son emploi de fille de salle dans le petit hôpital voisin.

 

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Robert, toute sa vie, avait entendu sa mère lui déclarer :

– Les médecins ont dit que tu as un retard mental à cause de ta naissance par forceps. Ce n’est pas grave, on peut y arriver quand même, mais il faut que tu restes modeste parce qu'ils ont dit que tu garderas ce retard toute ta vie.

Ne voilà-t-il pas une magnifique programmation d'une conviction / croyance bien limitante ? ! Si on y ajoute l'univers mental et intellectuel familial très pauvre...

 

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Gwenaelle, a un frère de huit ans son aîné qui a toujours été très brillant en classe. Les parents attachent beaucoup d'importance à l'intelligence chez leurs enfants – apparemment beaucoup plus qu'à leur équilibre et à leur joie de vivre. Dès son plus jeune âge, on donne le frère en exemple à Gwenaelle :

– Tu tâcheras de faire aussi bien que lui à l'école ! Lui, il est si brillant, il réussit toujours tout, il est formidable !

La jeune fille intègre la conviction/croyance que, puisque ses parents insistent tant, c'est parce qu'elle est évidemment incapable de valoir son frère sur le plan intellectuel. Ne voilà-t-il pas un bel exemple de programmation nuisible – qui amène tout droit à l'échec scolaire et au dégoût de l'apprentissage...

 

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Hervé est enfant unique d'un père self made man, du genre « grande gueule » qui, parti de rien et avec seulement le niveau BEPC, a monté sa propre entreprise et a très bien réussi grâce à sa poigne, sa puissante personnalité, son agressivité et son mordant. Il est aujourd'hui à la tête de plusieurs filiales, a de l'argent, du prestige, le respect d'autrui et une bonne dose d'autosatisfaction. Alors que son frère, l'oncle de Hervé qui a fait des études supérieures, « végète dans un emploi de gratte-papier et ne gagne que 1800 euros par mois ! » – selon les propres termes du père. Ce dernier est si auto-satisfait de sa trajectoire personnelle que Hervé en est venu à acquérir la conviction/croyance que, pour réussir, l'égaler (et donc lui complaire), il devait lui aussi suivre la même démarche : effronteries, arrogance et résultats scolaires si mauvais qu'il ne risque vraiment pas de « finir gratte-papier à 1800 euros par mois » ! L'ennui, c'est que le père, pour son propre prestige personnel toujours, veut que Hervé réussisse des études supérieures. Conflit en Hervé, car il est confronté à un dilemme :

  • Réussir des études = plaire à son père dans le présent, mais se condamner à ne jamais arriver à la cheville de celui-ci sur le plan de la réussite personnelle et financière
  • Ou rater ses études = mécontenter son père et être dévalorisé et humilié par lui dans le présent, mais garder toutes ses chances de réussir et de s'imposer dans le futur aussi bien ou même mieux que son géniteur.

Ce conflit l'amène au niveau Inconscient à confusément croire que son père veut qu'il échoue dans le futur et que c'est pour ça qu'il le pousse à de bons résultats scolaires maintenant... Ce n'est pas cornélien, ça ? Ne voilà-t-il une programmation inconsciente bien « tordue » ?...

 

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On a vite fait de traiter quelqu'un de « débile », d'« idiot », de « crétin » – et cela en général pour des comportements ou des réactions, beaucoup plus que pour des choses qui relèvent réellement des capacités intellectuelles de la personne : le type qui vous fait une queue de poisson sur l'autoroute et que vous traitez rageusement  d'« imbécile », par exemple.

Mais qu'est-ce donc que l'intelligence ? Précisons déjà qu'il ne s'agit pas ici de la confondre avec « l'étalage de savoir », avec l'utilisation de mots compliqués, avec l'intellectualisme desséché, avec la seule « raison-raisonnante ». Il ne s'agit pas non plus de la « diviniser » ni de décider que ceux qui en disposent moins sont des « sous-humains » ! À l'inverse, il n'est pas non plus question de la dévaloriser comme c'est malheureusement le cas actuellement dans certains milieux où les bons élèves sont traités de « fayots » ou de « s... d'intellectuels » (si, si : j'ai entendu cela !) et mis au ban de la classe[1] (ceux qui persistent à juger ainsi n'ont pas pris conscience de ce qui est pourtant évident : mis à part pour quelques rarissimes artistes, ils n'ont aucune chance de réellement réussir dans la société car ils y seront de futurs losers).

 

Quelle étrange chose que l'intelligence...

Donc, qu'est-ce que l'intelligence ? À ma connaissance, nul n'est encore arrivé à la définir de façon pleine et satisfaisante et je n'y prétendrai évidemment pas non plus. Binet[2] en a dit : « L'intelligence, c'est ce que mesure mon test ». Pour Bergson[3], l'intelligence est faite pour « créer des outils ». Clarapède[4] l'a définie comme « la capacité d'adaptation la plus pointue de l'homme ».

Si moi, je devais donner une approche de définition de l'intelligence je dirais, rejoignant en ce sens les deux derniers nommés, que l'intelligence est la capacité à trouver et à appliquer des solutions efficaces et élégantes.

Aujourd'hui, on tend à penser que l'intelligence est une notion complexe, multiforme et irréductible à une définition fermée.

Elle englobe :

  • L'aptitude à acquérir et à utiliser les connaissances
  • Les talents et dons particuliers
  • Les motivations et l'acuité de la conscience
  • L'équilibre, la solidité et la lucidité de la personnalité globale...

L'intelligence peut être :

  • Pratique
  • Abstraite
  • Sociale
  • Analytique
  • Synthétique
  • Mathématique
  • Intuitive
  • Logique
  • Analogique, symbolique
  • Imaginative et créatrice
  • Large de spectre
  • Ou spécialisée et pointue...

L'intelligence permet de :

  • Imaginer/créer/appliquer des solutions – donc résoudre les problèmes
  • Augmenter le rendement
  • Parfaire l'adaptation[5].

Il y a des formes d'intelligence spécifiques (et cette liste n'est pas limitative) :

  • Artistique
  • Stratégique
  • Inventive
  • Créatrice
  • Scientifique
  • Littéraire
  • Pédagogique
  • Humoristique...

Pour ma part, j'ajouterai encore que l'intelligence c'est l'aptitude à :

  • Sortir de ses limites
  • Tenir compte des leçons du vécu
  • Chercher à évoluer et à se dépasser
  • Agir pour se donner de meilleurs moyens, pour modifier ce qui doit l'être dans ses propres fonctionnements lorsque ceux-ci sont négatifs ou  insatisfaisants – et donc l'intelligence c'est aussi la capacité à installer en soi, au niveau psychomental, les reprogrammations utiles et  constructives...

C'est cette intelligence-là qui attire la richesse, la joie, l'équilibre, la force, la confiance, l'estime, le bonheur...

 

Sortir de l'échec

L'intelligence n'est pas un acquis de base : elle se développe. Ce n'est pas par un fait de la génétique que les personnes naissant dans les couches sociales défavorisées réussissent statistiquement moins au niveau intellectuel que les autres : non, c'est parce que les conditions permettant le développement de l'intelligence y sont moins bonnes.

On le sait : nous n'utilisons qu'une très faible partie de notre potentiel – 5 à 10% ; 20% dans le meilleur des cas. Nous avons pourtant tous à notre disposition un cerveau comportant des dizaines de milliards de neurones. De ce fait,

Il reste toujours la possibilité de développer nos capacités intellectuelles.

Agir pour débarrasser son Inconscient de ses convictions / croyances négatives est une grande clé pour réussir cela – et le subliminal visuel peut vous y aider grandement...

 

Quelques « success stories »

Peut-être vous demandez-vous maintenant ce que sont aujourd'hui devenus Jamina, Robert et les autres ? :

Jamina, après avoir travaillé pendant trois ans à l'hôpital dans un service de pneumologie, est maintenant installée en tant qu'infirmière libérale et elle gagne très bien sa vie. Vous vous demandez peut-être ce qui a été fait pour atteindre cela malgré son handicap concernant l'apprentissage ? : il lui a suffi de douze séances d'hypnose ericksonienne et d'une « ordonnance » consistant à visionner pendant les quatre mois suivant notre rencontre les DVDs subliminaux que je lui ai recommandés. Au bout de ces quatre mois, elle a réussi le concours d'entrée à l'école d'infirmière et, ce succès l'ayant psychologiquement « dopée », elle sortit major au bout de ses trois années d'études.

 

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Robert est aujourd'hui ambulancier. Compte tenu de son passif, il lui a été nécessaire de suivre une psychothérapie PNL avec moi pendant près d'un an et de visionner parallèlement des DVDs subliminaux sur différents thèmes[6]. Ensuite, il a réussi en un an et demi l'épreuve d'admissibilité et la formation d'ambulancier. Les poussées d'eczéma se sont raréfiées de beaucoup, même si elles n'ont pas complètement disparu. Il m'a envoyé récemment un mail pour m'annoncer qu'il se mettait en ménage avec une femme charmante qu'il a rencontrée via Internet.

 

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Pour ce qui concerne Hervé : j'ignore ce qu'il est advenu de ce jeune homme. C'est son père qui voulait que je le traite, pas lui-même – or « On ne peut pas guérir quelqu'un malgré lui » dit l'adage. J'ai donc refusé de le prendre en thérapie mais lui ai conseillé de visionner des DVDs subliminaux sur l'apprentissage. Je doute qu'il l'ai fait – mais peut-être y pensera-t-il un jour s'il les a toujours en sa possession ? Il n'est jamais trop tard pour utiliser de bons moyens d'évolution personnelle, de reprogrammation positive et de développement psychologique...

Dommage donc pour Hervé car, dans beaucoup de cas, on a pu constater que la mise en œuvre d'un subliminal visuel de bonne qualité est capable de venir à bout des limitations qu'imposent des programmations inconscientes néfastes – y compris au niveau de l'intellect.

 

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Gwenaelle a 30 ans au moment où j'écris. Et non : elle n'écrit pas de livres pour enfants. Mais elle dirige et gère efficacement l'entreprise de ferme-auberge qu'elle a montée avec son compagnon (sans l'aide financière des parents de la jeune femme – qui ne croyaient pas au projet et avaient cherché à la décourager de l'entreprendre). Pour cela, elle a suivi avec succès des formations de comptabilité et de gestion, de communication commerciale, de bureautique et de... cuisine. Son compagnon, carreleur à l'origine et issu d'une famille sans grands moyens financiers, a suivi des formations complémentaires dans le bâtiment et aussi dans le jardinage bio. Leur entreprise est prospère et le couple est en train de faire construire deux ailes de plus à côté du bâtiment principal afin de pouvoir recevoir davantage d'hôtes. En faisant venir des intervenants, Gwenaelle organise régulièrement des weekends à thèmes – la poterie, le yoga, le jardinage bio, la cuisine végétarienne, la peinture sur soie et d'autres encore, toutes ayant pour idées maîtresses l'écologie, la vie saine, l'harmonie  et l'art – et les participants viennent en bon nombre. La jeune femme aime sa vie, elle rencontre des gens passionnés et passionnants et son patrimoine augmente... Elle est très branchée « médecines douces » et elle ne voit pas souvent ses parents qui, eux, sont des allopathes purs et durs.

Pour la petite histoire : son frère si génial (qui a maintenant 38 ans) ne l'était que pour les études. Actuellement il donne, en tant que vacataire et seulement de temps à autre, des cours dans des écoles privées. Il vit aux crochets de ses parents car il n'a pas encore trouvé de travail stable. Muni de ses deux Doctorats, il postule tous les ans et sans succès à des postes de maître de conférence en université. La probabilité pour que cet objectif se réalise est des plus maigre parce que le gouvernement diminue drastiquement les budgets de l'Éducation Nationale, que le nombre de postes ouverts à candidature chaque année est de plus en plus réduit et que, à l'inverse, le nombre de candidats augmente de plus en plus. Par ailleurs, pour avoir une chance d'obtenir un tel emploi, il est nécessaire de publier régulièrement des articles dans des revues scientifiques. Or, la rédaction de tels articles semble difficile à l'homme : il en a une dizaine en plan, inachevés, depuis plusieurs années...

Bien entendu, nul ne doit se réjouir de l'échec du frère de Gwenaelle et on ne peut que lui souhaiter de trouver enfin le succès. Toutefois là est encore une preuve du fait que ce ne sont pas les hauts diplômes qui forgent nécessairement les réussites : l'intelligence, l'ingéniosité, la créativité, l'adaptation – avec les reprogrammations utiles quand c'est nécessaire – y pourvoient aussi...

 

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Il est évident que c'est avec ses capacités que l'on avance – ou pas – dans sa vie : la différence entre succès et échec tient très souvent dans le fait que l'on dispose – ou pas – de certaines aptitudes...

Au fil des pages de ce livre, j'ai évoqué différentes aptitudes humaines. Parmi elles : l'apprentissage, la confiance en soi, la créativité, l'adaptation, la gestion du stress, la volonté, l'ambition et d'autres encore... Or, il y a bien d'autres capacités qui peuvent être désirables, comme par exemple :

  • Le pouvoir de séduction
  • La joie de vivre
  • L'énergie et la vitalité
  • L'enthousiasme
  • L'élan vers l'avant
  • La victoire sur la paresse
  • Le fait de savoir jouir des plaisirs
  • Et beaucoup d'autres encore...

Toutefois, nul ne possède la quintessence totale des capacités humaines et on constate que nombreux sont ceux qui sont frustrés à propos de certaines d'entre elles. Ainsi, on pourrait aspirer à être plus intuitif, plus créatif, plus énergique, plus volontaire, plus ambitieux, plus organisé, plus ponctuel, plus...

En se sachant carencé en telle ou telle aptitude qu'il serait pourtant utile/nécessaire de posséder pour notre bonne évolution dans la vie, on est alors plus ou moins insatisfait de soi, ce qui peut évidemment handicaper la confiance en soi et amoindrir l'estime de soi-même.

Or, bien des capacités qui ne sont pas encore acquises peuvent être éveillées et développées. Il n'est évidemment pas question de cultiver l'idée stupide de vouloir être parfait – toutefois des capacités qui font défaut peuvent être stimulées grâce au subliminal visuel.

 

Voici donc venu le moment de vous parler de la possibilité de développer en vous des capacités qui peut-être vous manquent un peu trop à votre goût...



[1]Une anecdote parmi d'autres : une jeune fille de 16 ans, intelligente et excellente élève, m'a dit qu'elle faussait en toute connaissance de cause ses réponses aux contrôles de maths pour s'éviter de trop bonnes notes : elle avait peur de se trouver en butte aux moqueries et méchancetés des cancres de la classe.

[2] Alfred Binet (1857-1911) : pédagogue et psychologue français. Il est le créateur des premiers tests psychométriques (voulant mesurer l'intelligence).

[3] Henri Bergson (1859-1941) : philosophe français, métaphysicien, prix Nobel en 1927. Tous ses travaux intéressent le domaine de la psychologie.

[4] Édouard Clarapède (1873-1940) : neurologue et psychologue suisse.

[5] Adaptation ici définie ainsi : c'est la capacité à toujours trouver la meilleure (ou la moins mauvaise, si la meilleure n'est pas accessible) façon de fonctionner, agir, réagir, se comporter, dans une situation quelle qu'elle soit.

[6] Comme : la confiance en soi et la solidité de la personnalité, l'aptitude à communiquer avec les autres, l'augmentation de la motivation et de la volonté, et quelques autres...