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Réussissez professionnellement



Pensez grand ! La plupart des gens pensent petit parce qu’ils ont peur du succès. Peur de gagner, peur de prendre des décisions. Eh oui, le succès, tout comme l’échec, demande une adaptation, un effort, des ajustements. – Donald Trump / milliardaire self-made-man

 

Savez-vous que vous ne pouvez pas réussir professionnellement si votre Inconscient a pour conviction / croyance que ce n’est pas bon pour vous ?

Vous allez aussi devoir prendre en considération le fait que les bons prétextes habituels à l’échec professionnel ne tiennent pas la route : la conjoncture, l’air du temps, la crise, le chômage, etc. Il est de fait que dans cette conjoncture, cet air du temps et ce chômage il y a tout de même ceux qui réussissent et qui vont, successfull, de l’avant – et il y a les autres qui stagnent ou qui échouent. Alors, qu’est-ce qu’on va encore pouvoir accuser d'être à la base de l'échec ? Le manque de diplômes ? S’il est certain que les diplômes peuvent aider[1], l’on connaît aussi nombre de succès professionnels engrangés par des autodidactes n’en possédant guère.

 

« J'aimerais bien, mais...» !

Ainsi, les arguments que je viens de mentionner ne tiennent tout simplement pas.

Cherchons-en d’autres pour comprendre l'insatisfaction, la médiocrité ou l'échec sur le plan professionnel :

  • La peur de réussir, car réussir signifie nécessairement des changements – l’être humain a souvent pour croyance que mieux valent les problèmes connus que les problèmes inconnus : le changement commence souvent par faire peur
  • La peur de réussir, car cela signifie des responsabilités en plus
  • La peur de réussir, car cela signifie la nécessité d’agir plus et de devoir y mettre davantage d’investissement énergétique, d'investissement en actes et d’investissement en temps
  • La peur de réussir, car cela signifie : devoir mener plus de combats, faire plus ses preuves, assumer plus d’opposition(s)...
  • Et peut-être que tout cela achoppe sur la croyance que l’on n’en est pas forcément capable ?

Quand on sait comment fonctionne le psychisme humain, voilà des arguments qui tiennent mieux que les précédents pour expliquer la frustration ou l'échec dans le travail. Si nous cherchons encore un peu, nous pourrions encore trouver et y ajouter :

  • Une image de soi négative – du genre :
    • – Je ne suis pas à la hauteur.
    • – Je voudrais bien, mais je n'y arriverai pas.
    • – J’ai essayé, mais ça n’a pas marché !
    • – Je n’aurai jamais l’énergie pour assurer à ce niveau...
    • Une (ou des) conviction(s)/croyance(s) négative(s) sur le sujet – du genre :
      • – Il y en a de plus forts que moi qui s’y sont cassés les dents !
      • – C’est le piège : j’ai vu tel cadre qui a bien progressé et cela ne l’a pas empêché de se faire jeter à la première occasion !
      • – C’est trop difficile !
      • – Ce n’est pas dans mes cordes...

J’ai entendu tous ces arguments et beaucoup d’autres, du même genre, dans la bouche de gens qui « auraient bien voulu réussir, avancer, progresser, mais... »

Vous allez apprendre dans ce livre que porter en soi ce genre de conviction/croyance est un excellent moyen pour échouer : c'est là une très efficace programmation à l'échec. Comment donc voulez-vous que vos forces profondes viennent vous appuyer et vous pousser en avant si votre Inconscient est imprégné de ce style de programmation, s’il a ce genre de croyance sur la question ? On peut comprendre la mécanique auto-inhibitrice qui est ici à l’œuvre et que, dans ce cas, le psychisme va tout mettre en place pour que l’avancement ne se fasse pas. Pourquoi votre Inconscient vous (se) laisserait-il entrer dans une démarche « trop difficile », pour laquelle vous n'êtes pas taillé puisque vous n'êtes « pas à la hauteur » ?!

Jusque-là, ce serait simple. Mais là où cela se complique, c’est que tous ces beaux arguments négatifs n’empêchent pas l’envie, le désir conscient de réussir et d’évoluer professionnellement – et il n’y a vraiment rien de mal à souhaiter réussir dans sa carrière ! Alors s'installe un conflit entre le désir du succès professionnel et ce que l’on réalise réellement. La frustration, le sentiment d’échec, voire l’échec lui-même ne sont pas loin et on peut souvent leur ajouter le stress, les angoisses / anxiété, les sentiments d’autodévalorisation quand ce n’est pas carrément la détresse (toutes choses qui risquent d'ailleurs fort de renforcer l’image de soi négative et par là même les convictions/croyances néfastes ! = cercle vicieux...).

 

De gros « flops » professionnels

Pour que vous compreniez bien, voici des histoires vécues par des personnes portant dans leur psychisme, dans leur Inconscient, ce genre de programmes négatifs.

Ainsi en est-il de Gérard, 34 ans, qui travaille dans le service des ressources humaines d’une société. La perspective logique pour lui est de passer cadre et, pour cela, il lui faut avoir un Master 2, délivré dans le cadre de la formation pour adultes par l’université locale au bout d’un cursus d’un an. Ce diplôme est obtenu après soutenance d’un mémoire concluant un travail de recherche personnel. Gérard a un niveau BAC+2, une bonne intelligence, une disponibilité suffisante. Tout serait donc là pour que ce diplôme puisse être facilement obtenu, d’autant plus que notre homme aspire depuis longtemps à ce statut de cadre, pour les finances d'une part et d'autre part pour le prestige de l’avancement.

Gérard s’inscrit donc, suit les cours et séminaires avec assiduité, réussit les examens... et ne parvient pas à rédiger le mémoire. Il est donc recalé. Culpabilité, gêne, honte presque, puisque toute l’entreprise est au courant de son échec.

 

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Thomas, 41 ans, cadre supérieur dans une entreprise d’import-export avec une cinquantaine de personnes à diriger, est sollicité par un « chasseur de têtes ». Le poste qu’on lui propose est de prendre la direction de la filiale locale d’une multinationale désirant s’implanter dans la région. Tout est à créer, ce qui est passionnant, et surtout c’est une grosse promotion qui lui est offerte là, salaire en conséquence, responsabilités idem.

Voici quelque temps déjà que Thomas parlait de changer de job et de se renouveler professionnellement. L’opportunité lui est amenée sur un plateau et... Thomas la refuse. Quand, étonné, on lui demande pour quelles raisons il a renoncé à ce pont d'or, il avoue ne pas savoir pourquoi : c’est une très bonne opportunité, c’est dans ses cordes, c’est l’occasion rêvée... mais il refuse ou plus exactement, il ne parvient pas à se résoudre à accepter (et le poste va à un autre, moins expérimenté et qui y réussit très bien). Il a bloqué et il s’en veut. Bien sûr, il est stressé de par son travail, mais cela ne suffit pas à expliquer ce blocage.

Du coup, Thomas se sent de plus en plus mal dans son entreprise, entre le regret de ne pas avoir sauté sur l’occasion, le sentiment d’avoir « raté le super-coche », de ne pas avoir été à la hauteur, le malaise d’avoir manqué de cohérence et la connaissance du fait que, dans son entreprise, ses possibilités d’avancement futures sont des plus réduites, l’organigramme étant ainsi fait...

 

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Françoise est fonctionnaire. Elle a 29 ans et beaucoup de possibilités d’avancer dans sa carrière par concours internes. C’est d'ailleurs d’autant plus souhaitable qu’elle élève seule ses deux enfants et que la pension alimentaire qu’est supposé lui verser mensuellement son ex-mari ne rentre effectivement dans son escarcelle qu’environ trois à quatre fois par an. De plus, Françoise n’est pas bien dans son environnement professionnel : certaines personnes autour d’elles lui « tapent sur les nerfs » et le seul moyen d’échapper à cela serait précisément de réussir un de ces concours. D'ailleurs, la jeune femme se sait intelligente, elle a des connaissances dans les domaines nécessaires et se sent tout à fait capable de réussir dans ce challenge. Ce sont là nombre de bonnes motivations. Mais voilà : Françoise n’arrive pas à se décider à s’inscrire à ces concours. Et quand elle pense à enfin y aller, c’est trop tard : la date limite pour les inscriptions vient de passer. Voilà au moins un an de perdu !

Alors, Françoise se fait des reproches, se sent emprisonnée – « Encore un an dans cette ambiance pourrie ! » –, se désadapte encore plus de son travail où sa grise mine génère encore plus de tensions humaines...

 

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Théo est un jeune homme de 30 ans qui a fait des études de mathématiques puis a obtenu le concours et est entré dans l'Éducation Nationale en tant qu'enseignant stagiaire (c'est-à-dire non titulaire) en collège. Il dit adorer ce métier et réellement désirer faire carrière dans l'enseignement. Toutefois, à l'issue de sa première année, il évite de justesse le licenciement et parvient à se maintenir (toujours avec le statut de stagiaire) pour la rentrée suivante. En analysant ce qui s'était passé, on constate que ce ne sont pas ses compétences ni ses qualités de pédagogue qui ont posé problème et, par ailleurs, les élèves et les parents d'élèves l'apprécient. Non : en fait, ce sont ses rapports avec la hiérarchie qui ne vont pas – Théo est réactif, ne supporte pas qu'on lui donne des directives et se montre ou bien fuyant ou bien vaguement agressif quand ses supérieurs lui font des observations sur son comportement à leur égard. La deuxième année va donc être l'année-clé, celle qui va décider de sa titularisation ou de son éviction définitive de l'enseignement public.

Théo est un homme intelligent, il a beaucoup lu, y compris dans les domaines de la psychologie et il a bien conscience que son problème de réactivité face à l'autorité et aux supérieurs est lié à certaines données de son passé. Ayant appris qu'on lui donnait sa deuxième chance, il décide d'entreprendre rapidement un travail sur lui-même pour se « nettoyer » de ces empreintes qui contrôlent son comportement et il vient me voir en début juillet à mon cabinet. Mais la sacro-sainte période des vacances est là et il décide d'attendre la rentrée pour  entamer sa thérapie. La rentrée venue, ce sont les aléas de celle-ci qui l'occupent tout entier et il choisit d'attendre la Toussaint pour commencer, se disant qu'il serait mieux disponible à partir de là. Oui, mais : Noël est maintenant si proche qu'il lui apparaît évident qu'il serait préférable de ne commencer qu'au début janvier, après que l'inévitable remue-ménage des Fêtes soit passé... Paniqué et « sentant le vent venir », il revient me voir en avril de l'année fatidique : trop tard pour que l'on puisse obtenir des résultats valables et, de toutes façons, après de nombreux déboires relationnels avec sa hiérarchie... Un mois plus tard, il apprend qu'il est licencié sans recours possible...

 

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Après des études en informatique et quelques années un peu vagabondes (lit et couvert chez ses parents, des boulots épisodiques en intérim qui lui permettaient d'économiser de l'argent pour plusieurs mois de voyages par an, la passion du rock et du foot...), Dominique a monté son entreprise à 29 ans : une EURL proposant des services dans le domaine de l'informatique (dépannages, conseil et installations d'ordinateurs et de programmes, création de sites Internet, formations de bureautique...). Il aime l'informatique, il y excelle et il a un bon sens pédagogique : il trouve des clients sans grande peine, d'abord chez les proches et amis puis le bouche à oreille lui en amène d'autres. Dominique dispose aussi de cette chose indéfinissable que l'on nomme le charme et il réussit plutôt bien dans ses démarchages de clients potentiels : les commerces, les PME et PMI. Rapidement, sa boîte commence à rentrer de l'argent et au bout de son premier exercice, non seulement il s'est payé le salaire qu'il escomptait mais il a en plus une petite réserve d'argent. Il peut donc bien augurer de la suite : sa bonne réputation et sa clientèle grandissent et on voit qu'il est sur la voie de la réussite – en effet, cela ressemble bien à une success-story.

Passe encore un an et voilà qu'il doit embaucher un jeune homme parce qu'il n'arrive plus à faire face seul aux demandes. À partir de là, Dominique commence à être souvent absent, délaisse certains aspects importants comme la prospection de clientèle et, en quelques mois, son affaire commence à péricliter. L'employé est licencié au bout de sa période d'essai et Dominique recommence à travailler seul. Mais le cœur n'y est plus, il se montre moins efficace, la clientèle s'amoindrit – et il met la clé sous la porte huit mois plus tard, faute de rentrées d'argent suffisantes et avec quelques créanciers (fisc et charges sociales en retard) en plus.

Cet échec est pourtant étrange parce que le créneau qu'il occupait est toujours porteur dans sa région et que son principal concurrent (qui avait lancé son entreprise pratiquement en même temps que lui) poursuit sa progression financière et a d'ailleurs récupéré les ex-clients de Dominique... Alors, Dominique recommence à travailler en intérim, paye petit à petit ses arriérés et... grogne...

Et pourquoi donc ont-ils « calé » ?

Gérard, Thomas, Théo, Françoise, Dominique et beaucoup d’autres en sont là. Le moyen de réussir professionnellement est à portée de main, il suffit de le saisir – et cela n’a réellement rien de difficile –, mais cela ne se réalise pas. Cela coince, bloque, freine des quatre fers.

À l’examen, il s’est avéré que :

  • Françoise avait en elle la phobie de l’inconnu – programmation inconsciente : « Mieux vaut des ennemis connus que des ennemis inconnus »
  • Thomas avait en lui la phobie du risque d’échec – programme inconscient : « C’est beaucoup plus gros que ce que j’ai fait jusqu’à présent. Si j’échoue, je suis fini ! »
  • Matthieu avait en lui la phobie de son entreprise – programme inconscient : « Je vais devoir rester vissé à cette boîte ! »
  • Théo avait en lui la phobie de la « soumission » – programme inconscient » : « Je vais devoir apprendre à me comporter comme une « lavette » pour complaire à ceux qui statutairement ont du pouvoir sur moi ! »[2]
  • Dominique avait peur de vraiment réussir dans son entreprise parce qu'il s'était rendu compte que cela exigeait de lui qu'il renonce à certaines de ses passions extra-professionnelles très dévoreuses de temps – programme inconscient : « Quand on a sa propre entreprise, il faut y consacrer 10 à 14 heures par jour. En plus, quand on a des employés il faut organiser leur temps de travail. Comment peut-on vivre, rigoler et rester jeune ce faisant ?!... ». Pour que vous compreniez bien son mécanisme d'échec, je dois vous dévoiler le mode de vie de Dominique avant qu'il ne crée son EURL : il voyageait quelques trois mois par an en tant que groupie du groupe de rock de son frère (lequel groupe, chroniquement en mal d'argent et ne pouvant pas prétendre à une grande carrière, donne de petits concerts dans des bistrots et des MJC au gré de peu juteux contrats) ; pendant deux à trois autres mois, il se promenait sac au dos dans des pays exotiques ou bien se rendait là où il y avait de grands matchs de football... Selon ses termes : « une vie jeune, amusante, légère, des rencontres d'une nuit avec des filles, pas de responsabilités et avec le monde entier à ma disposition... ». Eh oui : Dominique avait pris conscience que de faire réussir son entreprise nécessitait pour lui d'accepter quelques renoncements – en particulier celui d'une vie « délicieusement nomade » selon ses propres termes, certes avec peu d'argent, mais faite de promenades au gré des envies et des opportunité[3]... Après être parvenu à rembourser ses dettes, le jeune homme se remet donc à vagabonder comme auparavant (mais ses genoux deviennent douloureux quand il marche un peu longtemps : résultat de trop de trekking et de matchs de foot dans le passé). Problème : c'est qu'il a goûté au plaisir de réussir, d'avoir de l'argent, de recevoir de la considération d'autrui et qu'à présent cela lui manque. Il ne trouve donc plus vraiment de sel à la reprise de son ancien mode de vie... Il a dépassé les 35 ans, n'a aucune perspective intéressante et ressent une sournoise peur de l'avenir qu'il repousse à chaque fois qu'elle veut remonter en surface...

 

Je ne vais pas ici entrer dans les détails des raisons qui ont amené le psychisme de Matthieu, de Thomas, de Théo, de Dominique et de Françoise à imprimer le comportement bloquant. Il est beaucoup plus intéressant pour vous de savoir comment ne pas être victime de ce genre de limitation = comment parvenir à « tenir la barre » pour arriver à la destination « succès ».

 

Changer la programmation de l'Inconscient

Dans toute vie professionnelle, il y a des possibilités ou/et des opportunités (petites, moyennes ou grandes) qui passent par là, juste « sous le nez » et il suffit souvent de tendre la main pour les saisir. Qu’est-ce qui différencie ceux qui les saisissent de ceux qui les laissent passer ? Non : pas la difficulté de la démarche, et pas davantage la notion si fluide et si insaisissable de « chance » ! Ce qui les différencie, ce sont leurs convictions/croyances souterraines, en d'autres termes leur programmation psychologique et donc :

La disposition de leur Inconscient à les laisser agir – ou à les pousser à agir – dans ce sens.

En tous cas, je le répète, ni le bagage, ni le milieu social, ni les moyens financiers de base ne sont réellement déterminants. C’est ce que veut l'Inconscient qui est déterminant en termes de freinage/blocage ou d'élan. Par exemple :

  • Je connais deux femmes qui ont commencé leur carrière en tant que filles de salle en hôpital et qui sont aujourd’hui infirmières libérales et gagnent très bien leur vie
  • Je pourrais aussi vous parler d’un homme, issu d’une famille extrêmement défavorisée – père alcoolique et très violent, mère débile légère – qui a commencé apprenti-boucher et qui est aujourd’hui patron de trois belles et réputées boucheries-charcuteries alsaciennes qui donnent de l'emploi à trente-cinq personnes. Il possède sa très belle maison avec piscine et plusieurs immeubles de rapport en ville
  • Ou bien d’un autre homme qui a commencé concierge en n’ayant aucun diplôme et qui est à présent le meilleur et le mieux payé commercial chez un fabriquant de chaussures
  • Ou encore d'une femme sans profession, quittée à cinquante ans par son mari la laissant quasi sans ressources, qui monta d'abord une mini-entreprise où elle proposait son aide (pour la toilette, faire des courses ou des démarches, aider à des sorties...) pour les personnes âgées de son village et alentours – et qui est maintenant à la tête d'une entreprise prospère qui emploie près de soixante personnes...

Et j’arrête là, mais il y en a bien d’autres...

Seraient-ce leur beauté, leur renommée ou leurs hauts diplômes qui ont réussi ces petits miracles ? Eh non, car aucun de ceux que je viens d'évoquer ne disposaient de particulière beauté, de renommée ou de diplômes : en fait, c’est leur aptitude à imprégner leur psychisme – leur Inconscient – des utiles programmations, des bonnes convictions / croyances qui les ont fait avancer (et les ont amenés à se sortir de situations parfois très difficiles). Cela a évidemment influé sur leur personnalité et leur caractère, leurs manières et sur ce qui émanait d'eux. Ainsi, leur Inconscient a stimulé en eux les ressources utiles, a orienté leur instinct, leur communication et leur action vers tout ce qui allait leur faciliter l'accès à leurs objectifs... Il leur a aussi rendu faciles et légères les choses à faire pour réussir : travailler, agir, pour certains passer des examens, communiquer, se montrer, oser, se lancer, persévérer...

 

Et vous ? – Succès ? Échec ?

Vous aussi, vous atteindrez l’une ou l’autre de ces options selon vos programmations inconscientes :

  • Le succès professionnel
  • Ou la stagnation (ou même l’échec) sur ce plan.

Cela va considérablement dépendre de vos imprégnations psychologiques en termes de convictions/croyances.

Alors ? :

  • Vous voulez progresser dans votre carrière, grimper des échelons ?
  • Vous voulez mieux réussir professionnellement ?
  • Vous ne vivez pas dans l’environnement professionnel que vous vous souhaitez ?
  • Vous voulez vous mettre à votre compte ?
  • Ou vous avez encore d'autres idées que celles-ci dans la visée d'un mieux-être, d'un développement, d'un changement ou d'une croissance dans votre vie professionnelle ?...

Si vos programmes inconscients sont néfastes à vos projets d'évolution professionnelle et de carrière, vous devez trouver des moyens de neutraliser vos convictions / croyances limitantes et de mettre à leur place des convictions/croyances stimulantes et chargées de potentiel de succès... Car sachez-le :

Avec l’aide de votre Inconscient au service de votre avancement professionnel en mode successfull : vous irez loin...

 

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Avant de conclure ce chapitre et à titre d'illustration, voici la suite de l'histoire pour Françoise, Thomas et Dominique :

Pour Françoise : une fois mise au jour la conviction / croyance qui l'amenait à se cantonner dans ses acquis et à bloquer l'élan pour se bouger (« Mieux vaut des ennemis connus que des ennemis inconnus »), le visionnage de quelques DVDs subliminaux (sur la confiance en soi, la motivation, l'atteinte des objectifs, l'élimination de la phobie et l'ambition) ont rapidement convaincu son Inconscient de l'inutilité de la peur de l'inconnu et l'ont conforté dans la conviction / croyance que l'évolution positive était à la fois désirable, à sa portée et chargée d'un potentiel de valorisation et de plaisir... En cinq ans, elle a réussi successivement deux concours qui lui ont permis de progresser et aussi d'obtenir une mutation désirée depuis longtemps à l'île de la Réunion. Elle vit maintenant, au soleil des îles : une vie très agréable et elle a un sympathique nouveau compagnon...

 

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Thomas eut également recours au subliminal visuel (DVDs sur le renforcement de la confiance en soi et d'une saine combativité, sur l'indifférence au jugement des autres sur soi, sur l'atteinte des objectifs et sur la motivation). Tout en continuant à travailler, il postula dans différentes entreprises pour des postes, tous supérieurs en statut au sien. Il fut embauché dans une entreprise implantant une filiale dans un pays d'Europe de l'Est en tant que directeur de cette filiale (quatre-vingt personnes à diriger dès le début et aujourd'hui plus de trois cent). Plus gros salaire et aussi plus grosses responsabilités que précédemment... Voilà huit ans qu'il a ainsi muté et il réussit très bien. De plus, il a pris en affection le pays dans lequel il travaille, il en parle maintenant assez bien la langue et il s'est fait des amis : la Hongrie est un bel endroit et ses habitants ont un merveilleux sens de l'accueil et de l'hospitalité...

 

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Dominique, après une vingtaine de séances de thérapie avec moi, utilisa également les DVDs subliminaux sur le développement de l'ambition et de la prospérité financière, sur le renforcement de la volonté, sur l'arrêt de l'auto-sabotage, sur l'amélioration de la capacité d'organisation et sur la capacité à atteindre les objectifs visés. Il a aujourd'hui 41 ans et est à la tête d'une entreprise qui emploie neuf personnes. Il travaille en effet dix heures par jour ouvrable mais il ne s'en plaint pas : il a remplacé avantageusement le plaisir des ballades « fauchées » par celui de disposer d'argent, d'être socialement reconnu et de se sentir important. Il a des contacts humains valorisants et une bien meilleure estime de lui-même. Il voyage d'ailleurs toujours : environ un mois et demi par an et il s'offre aussi de nombreux week-ends pour parfaire la vieille ferme qu'il s'est achetée pour domicile. Ses genoux sont toujours sensibles et il les respecte en ne leur imposant plus de tensions excessives. Il apprécie toujours les rencontres sexuelles épisodiques et n'a pour l'instant aucune envie de stabilité affective : sur ce plan il dit être resté un « vagabond » – et cela lui convient, semble-t-il...

 

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L'Argent, l'Amour, la Réussite professionnelle... C'est bien... Toutefois, cela ne saurait se concrétiser favorablement sans un Capital/Santé correct.

Vous allez maintenant rencontrer des personnes ayant une programmation psychique qui les affaiblit physiquement, les fragilise et amoindrit notablement leur santé. Vous comprendrez que ce qu'il y a dans la tête peut avoir une action importante sur ce qui se passe dans le corps : les découvertes récentes de la psychosomatique et de la psycho-neuro-immunologie le démontrent d'ailleurs bien.

Nous allons aussi constater que le subliminal visuel peut avoir une action positive en aidant à stimuler les forces de santé ou / et d'autoguérison – car celles-ci sont présentes en chacun d'entre nous...

 

C'est donc cela que nous allons aborder dans le prochain chapitre : comment la santé peut-être dégradée par des programmations malencontreuses et comment, avec le subliminal visuel, améliorer les moyens d'être en bonne forme physique, de renforcer le corps et le système nerveux...

Pour permettre ce qui est si désirable : une bonne, agréable et belle vie...

 



[1] Surtout en France qui connaît une étonnante « diplômite »... Dans d'autres pays, les entreprises tendent à moins rigidement s'appuyer sur les diplômes des postulants pour embaucher et jugent davantage les qualités de l'employé sur le terrain... Le diplôme peut sans doute prouver l'existence d'un savoir, mais pas nécessairement celle d'un savoir-faire...

[2] Son interprétation de la communication avec les autorités est évidemment erronée : dans le contexte de la psychothérapie, il aurait recadré cette fausse interprétation. Bien communiquer n'est évidemment pas s'abaisser ou s'avilir !

[3] La Sagesse des Peuples dit : « On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. »