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Soyez heureux(se) en Amour


 

Ce n’est pas parce que deux nuages se rencontrent que l’éclair jaillit : c’est afin que l’éclair jaillisse que les nuages se rencontrent. – Sénèque

 

Julien, 42 ans, artisan-relieur, est seul. Il est très timide : il manque vraiment de confiance en lui et cela se voit d'emblée. Il n'a jamais su « draguer ». Il a bien essayé les sites de rencontre sur Internet mais les quelques rendez-vous qu'il a obtenus n'ont jamais eu de suite. Il en a vraiment assez de la solitude (et aussi de sa timidité et de ses inhibitions) et il voudrait vraiment concrétiser une relation sentimentale avec une femme gentille. Il dit :

– J'ai pourtant beaucoup à donner – mais aucune femme n'en voudra jamais !...

 

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Marianne, 34 ans, travaille dans les assurances et elle est seule dans la vie. Pourtant, elle est vraiment parfaite ! Parfaite femme d’intérieur, parfaite artiste, amie, amante, mère, sportive, collaboratrice... De plus, elle est jolie et a un bon niveau intellectuel. Mais aucun homme ne reste bien longtemps avec elle, bien que chacun de ses partenaires successifs lui ait affirmé, sincèrement ébloui :

– Tu es vraiment super ! Je n'ai jamais connu une femme aussi extraordinaire que toi...

Or, Marianne aimerait bien fonder un couple, se stabiliser sentimentalement et selon ses propres termes : « enfin communier avec un compagnon de manière durable et stable »...

 

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Aurélien est seul. Il a 37 ans, un physique qui, pour être banal est néanmoins agréable. Il est bien habillé, intelligent, fait régulièrement du tennis et du squash et il est plutôt gentil. Il a créé sa propre agence de consulting, qui emploie quatre collaborateurs et qui est prospère. Il possède déjà un joli patrimoine et il est d'un naturel plutôt généreux.

Il est tombé amoureux à plusieurs reprises et a entamé une relation avec chaque élue, mais dès que les choses commençaient à réellement avancer vers la mise en place d'un couple stable, le comportement d'Aurélien changeait : il devenait ironique, dévalorisateur et fuyant. En fait, c'est tout un processus d'auto-sabotage qui se mettait en place – avec l'effet inévitable : la jeune femme rompait. Alors, Aurélien entrait dans des états de dépression dont il ne se relevait que des mois plus tard...

 

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Marc, 58 ans, est veuf depuis quinze ans. Il travaille en tant que contremaître dans une usine de papeterie. Son fils de 28 ans vient de quitter le foyer paternel : ayant fini ses études d'ingénieur, il a trouvé un excellent emploi de l'autre côté de la France. Marc n'a pas d'autre famille et, maintenant qu'il est seul, il aimerait rencontrer une femme agréable. Ce n'est pas d'avoir une servante à la maison qu'il recherche : depuis que son épouse est décédée, il a tout pris en charge pour son fils et pour lui-même – faire la cuisine, tenir sa maison, s'occuper du linge, etc., et cela ne l'ennuie pas. Il n'a pas non plus besoin d'une garde-malade : il est en bonne santé et physiquement en forme. Il se dit qu'il a encore beaucoup d'années à passer sur Terre, il sait que l'âge de la retraite approche et il a envie de partager la suite de sa vie avec une compagne. Mais il se dit aussi qu'il est trop vieux, qu'il n'est pas assez beau ni assez cultivé et qu'une femme de qualité ne voudrait pas de lui. Alors, il ne fait rien pour chercher à concrétiser son désir – et il souffre vraiment de sa solitude affective...

 

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Caroline a 45 ans. Elle est divorcée depuis huit ans et n'a pas eu d'enfants. Elle a un emploi stable en tant que secrétaire de direction et, côté travail, les choses se passent correctement. Par contre, côté vie privée, c'est nettement moins satisfaisant : Caroline a fait deux rencontres en huit ans, qui ont duré quelques semaines chacune. Puis elles se sont achevées sur un sentiment amer d'échec et de déception : le monsieur espaçait les rendez-vous puis s'éloignait complètement.

Caroline a un visage agréable, mais elle a du surpoids (85 kilos pour une taille de 1,64 mètres) – elle a d'ailleurs suivi de nombreux régimes au cours de sa vie, à chaque fois conclus par une reprise de poids. Alors, elle se dit qu'elle ne pourra jamais rencontrer quelqu'un avec qui refaire sa vie, qu'elle est trop laide, trop grosse... Elle renonce donc et cherche à se résigner – mais c'est avec un terrible sentiment de solitude morale...

 

Des programmations néfastes

Je pourrais multiplier les cas, tant sont nombreux les hommes et les femmes qui ont des déboires sentimentaux.

Chacune des personnes qui viennent d'être évoquées souffre de sa solitude sentimentale et chacune a au fond d'elle des convictions/croyances – des programmations psychologiques – qui lui sont néfastes. Celles-ci empêchent de réaliser ce qui est pourtant tellement désiré : rencontrer quelqu'un pour ces belles idées liées à la notion de partage – partager la vie, communiquer et échanger, prendre du plaisir ensemble, faire des projets et réaliser des choses, porter à deux ce qui doit être porté et s'appuyer mutuellement l'un l'autre...

Leurs programmes négatifs inconscients n’ont pas manqué d’induire chez ces personnes des comportements, des actions (ou des non-actions) et des réactions pernicieux. Ce n’est évidemment pas ici le lieu de vous faire une description détaillée des handicaps de programmations psychiques chez ces personnes, mais je vous donnerai tout de même quelques éléments de compréhension de ce qui les faisait « coincer » : cela pourra peut-être vous guider dans la compréhension de vos propres difficultés sentimentales (si  vous en avez...)...

Marianne, à cause de certains éléments de son passé, a en elle la conviction/croyance qu’il faut qu’elle soit parfaite[1] pour être aimée. Résultat : elle fait tellement bien passer ce message à ses partenaires dans son comportement et dans ce qui émane d'elle, que ceux-ci finissent par être terrifiés devant tant de perfection. D'ailleurs, elle est si parfaite qu'elle n'a besoin de personne : elle sait mettre les doigts dans le cambouis de son moteur de voiture pour vérifier l'huile et l'eau, elle n'a jamais besoin qu'on lui rende service ni qu'on l'aide. C'est toujours vers elle que se tournent les proches et collègues quand un problème se pose et elle a toujours réponse et solution à tout. Bref : ses compagnons successifs ont fini par se sentir tellement dévalorisés et inutiles face à une telle perfection que la fuite fut leur recours...

 

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Aurélien est issu de parents qui finirent par divorcer quand il eut quinze ans. Pendant son enfance et jusqu'à la séparation effective de ses parents, le garçon assista à des disputes fréquentes entre eux et occasionnellement il y eut aussi des coups échangés. Les deux parents se marièrent encore par la suite et Aurélien les vit réitérer les mêmes comportements avec leurs nouveaux compagnons. Son Inconscient acquit de cela la conviction/croyance que la vie de couple ouvre forcément à un « enfer »...

 

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Julien a pour conviction/croyance qu'aucune femme ne peut vouloir d'un homme si « coincé » par la timidité et qui manque aussi cruellement de confiance en soi (et donc, de son point de vue, de virilité). Il se juge inférieur aux autres hommes et c'est cela qui transparaît dans son comportement quand il est face à une femme. Or ce qu'il ignore c'est que, si les femmes de qualité ne sont pas forcément rebutées par la timidité chez un homme (contrairement à la mythologie : elles ne recherchent pas toutes le « héros triomphant et macho » !), elles n'ont par contre aucune envie de partager leur vie avec un homme qui se dévalorise, se rabaisse...

 

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Marc et Caroline ont des convictions/croyances analogues : ils ne se sentent « pas dignes » d'être aimés (et donc ils renoncent et se résignent) :

  • Marc se trouve trop vieux
  • Caroline se trouve trop grosse
  • Les deux ne se jugent pas assez beaux et pas assez intéressants pour capter l'attention et l'intérêt de quelqu'un
  • Caroline d'ailleurs, pour étayer son opinion dévalorisante sur elle-même, s'appuie sur le fait que c'est son ex-mari qui avait décidé du divorce et elle est persuadée que, si ses deux rencontres postérieures l'avaient également quittée, c'est parce qu'elle est laide et quasi complètement inintéressante.

À noter : la dévalorisation de soi, le manque de confiance en soi et en ses capacités à plaire, voilà qui sont de fréquentes programmations inconscientes négatives chez ceux qui sont seuls au niveau sentimental.

 

Parlons d'amour...

Nous verrons plus loin ce qu'il advint de ces personnes. Pour l'instant, parlons de l'amour...

Voilà de nombreuses années que mon travail de thérapeute et de coach m'amène à rencontrer des hommes et des femmes et :

Je n’ai jamais connu personne qui, réellement, pense qu’il n’a pas besoin d’aimer et d’être aimé.

Certes, quelques adolescents dans leur période no future et « J’ai la haine » peuvent affirmer cela, mais c’est leur Conscient qui le dit et ce n'est aucunement là leur besoin profond. En fait, chacun de nous est concerné par ce domaine si important qu’est la vie sentimentale, et l’équilibre affectif est même un des pôles majeurs de l’existence, la source potentielle des plus grandes joies, du plus grand épanouissement, du plus grand plaisir et des meilleures possibilités de bonheur.

L’être humain n’est pas fait pour être ou fonctionner seul. Non : biologie, psychologie et culture s’allient pour vivifier l’élan et le besoin amoureux. Si l’instinct de procréation était le seul moteur, il n’y aurait ni poésie amoureuse, ni littérature, ni arts, ni mythes, ni symboles ou rites amoureux. En fait, il n’existe guère de culture humaine qui ne valorise, d’une manière ou d’une autre, le sentiment d’amour entre deux êtres et le monde et l’humanité n’ont certainement pas attendu le XIème siècle occidental et l’amour courtois pour s’enchanter et s’exalter du sentiment amoureux.

En réalité :

  • La frustration et le sentiment d’une existence ratée ne sont jamais bien loin lorsqu’on est solitaire
  • La vie est ressentie médiocre et désenchantée lorsqu'elle est émaillée par des amours malheureuses.

La Sagesse des Peuples dit : « Il vaut mieux être seul(e) que mal accompagné(e) ». Certes. Mais :

Il vaut encore infiniment mieux être accompagné(e) dans une épanouissante, constructive et durable relation à deux, n’est-ce pas ?

Et pourtant, que d’échecs affectifs autour de nous, que de solitudes – conditionnés par des programmations psychiques malencontreuses !...

 

Changez vos convictions/croyances néfastes

Si vous-même avez des difficultés et un mal-vivre au niveau affectif (solitude ou conflits, insatisfaction ou manque de dialogue), que diriez-vous de modifier vos convictions / croyances négatives pour augmenter vos chances d'être heureux sentimentalement ?

Pour vous encourager, je vais vous raconter la fin de l’histoire pour Julien, Aurélien, Caroline, Marc et la si parfaite Marianne.

Le cas de Aurélien a nécessité, à raison d'une séance par semaine, quelques mois de psychothérapie PNL avec moi : il fallait d'abord neutraliser l'impact émotionnel sur lui des conflits parentaux vécus autrefois. Cela fut complété par l'utilisation du subliminal visuel pour d'une part renforcer sa motivation à concrétiser un couple harmonieux et d'autre part développer ses capacités à enfin parvenir à atteindre cet objectif. Puis il rencontra une jeune femme, ils se plurent et ils décidèrent de vivre ensemble. Voilà quatre ans que Aurélien vit en couple avec elle et que cela se passe bien. Il vient d'être papa d'une délicieuse petite fille...

 

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Marianne a également eu besoin de quelques mois de psychothérapie PNL à mon cabinet (pour « nettoyer » son psychisme de quelques traumatismes anciens qui avaient contribué à cristalliser le syndrome de perfection en elle). Puis l'utilisation de DVDs subliminaux, d'une part pour asseoir une authentique confiance en elle et d'autre part pour programmer la capacité à atteindre son objectif, vint en appoint. En quelques mois, son comportement s’est modifié :

  • Elle a commencé à trouver fort agréable d’être parfois paresseuse et de ne plus éprouver le besoin compulsif de se jeter sur le nettoyage de son appartement. Après tout, le qu’en dira-t-on quant à la propreté de ses vitres, qu’en avait-elle donc à faire ? – elle n'avait pas à mettre son Moi dans l'opinion des autres !
  • Et puis, ce sport qu’elle croyait se devoir de pratiquer avec une régularité rigoureuse pour sa ligne et son prestige (club de sport huppé), c’était bien. Mais un peu de dolce farniente, c’était bien aussi.
  • Au niveau de son travail, bien sûr, on peut toujours compter sur elle, mais elle n’a plus réponse à tout, elle ne trouve plus des solutions pour tout le monde – ce qui permet à d’autres de s’exprimer, de s’extérioriser, de donner un avis, de résoudre les problèmes, de se valoriser (et elle : cela lui économise son énergie !).
  • Elle écoute plus et mieux autrui et ses contacts humains professionnels sont bien meilleurs, alors qu’elle prend moins de responsabilités (!).
  • Elle tient mieux compte des avis de ses supérieurs et collègues – qui l’apprécient beaucoup plus, maintenant qu’elle-n’a-plus-toujours-raison.
  • Certaines de ses amies, qu’elle portait auparavant à bout de bras, la voient moins – ce qui aussi économise son énergie, son temps et sa disponibilité à bien-vivre.
  • Côté masculin, elle se laisse parfois porter, sait montrer sa part de vulnérabilité sans honte, ce qui valorise le partenaire qu’elle a rencontré. Celui-ci se sent utile – alors que, du temps de la « perfection » de Marianne, ses partenaires se sentaient plus qu'inutiles : quelqu’un de si parfait n’a évidemment besoin de personne ! Ce sentiment d’être utile donne un rôle et de la valeur à son compagnon et une bonne base pour un échange réciproque.
  • De plus, l’énergie qui n’est plus investie dans la fausse perfection passée, vraie raideur, peut maintenant servir à d’autres choses : projeter, rire, communiquer, mieux jouir (y compris sexuellement), aimer...

Marianne est maintenant mariée et heureuse et les dernières nouvelles que j’en ai eues étaient bonnes...

 

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Pour Julien, avec les mises en garde d'usage, je lui ai suggéré de continuer à « prospecter » sur les sites de rencontre et, en même temps, de visionner avec régularité et persévérance des DVDs subliminaux. Le « programme » fut un peu « lourd », puisqu'il lui fallait changer sur différents plans : renforcer sa personnalité et la confiance en soi, ainsi que la confiance en sa virilité, améliorer sa capacité à entrer en contact avec la gent féminine et à se montrer attractif.

Dix mois plus tard (c'était il y a cinq ans), il m'annonça avoir rencontré par Internet une dame charmante, divorcée et ayant un fils de onze ans. Aux dernières nouvelles qu'il m'a données : ils viennent d'achever de construire leur maison et une ravissante petite fille leur est née. Julien était visiblement très heureux de tout cela.

 

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Caroline visionna également sur mon conseil des DVDs subliminaux : sur la confiance en elle et en sa féminité, sur le fait de se libérer psychologiquement du passé, sur la capacité à atteindre les objectifs et à se motiver.

Moins d'un an après, elle rencontra un homme lors du mariage d'une amie. Ils se plurent et aujourd'hui (6 ans plus tard), elle est heureuse. Elle n'a guère perdu de poids et son compagnon ne s'en plaint d'ailleurs pas, car il apprécie la femme bien en chair...

 

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Marc avait seulement besoin de trouver de la confiance en lui et de comprendre que l'on peut mûrir sans s'identifier comme étant « un vieux ». Le subliminal visuel y a pourvu. Et aujourd'hui, il vit une retraite heureuse avec sa nouvelle compagne.

 

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Et vous ? Êtes-vous heureux(se) en amour ?

Si ce n'est pas le cas, demandez-vous quels genres de programmes inconscients en vous pourraient en être cause.

Peut-être trouverez-vous – ou pas. Mais même si vous ne trouvez pas ou si vos réponses sont éventuellement fausses, elles seront tout de même des ébauches de pistes pour comprendre que ce qui fonde le problème :

  • Ce n'est pas un concept abstrait comme « le destin » – qui vous condamnerait à la solitude ou à la médiocrité affective
  • Ni le «je n'ai pas de chance en amour »
  • Ni le fait que « tous les hommes (ou toutes les femmes) » sont nuls et décevants (c'est évidemment faux !)
  • Et pas davantage un « ukase » de quelque dieu pervers...

Non :

  • Ce sont les convictions/croyances que vous portez en vous (et que parfois vous cultivez !...) qui vont faire la différence entre solitude affective et belle  complicité sentimentale avec quelqu'un.

Souvenez-vous-en : en utilisant le subliminal visuel, vous pouvez modifier ces programmations psychologiques malencontreuses... Et, pour cela, il vous faut déjà commencer par le décider... Car, comme vous le savez maintenant : changer vos convictions/croyances, vous reprogrammer = changer votre vie

 

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Et si nous parlions maintenant d’un autre des domaines importants de l'existence ?

Pour presque chacun de nous, le travail est un des pôles fondamentaux de la vie. Certains ont un haut niveau d'ambition et d'autres sont plus modérés sur ce plan – c'est chacun selon sa nature et ses choix...

Dans leur travail, certains se sentent bien et même s'épanouissent. Ce n'est toutefois pas le cas de chacun car (regardez autour de vous et vous le constaterez sans peine) nombreux sont ceux qui sont frustrés et certains même souffrent réellement : des difficultés de différentes nature peuvent survenir – stress plus ou moins intenses, tensions et conflits (parfois aussi harcèlement), difficultés à s'imposer, « bâtons dans les roues », incapacité à atteindre l'objectif visé, manque de réussite et de succès...

 

Le chapitre suivant vous fait rencontrer des personnes malheureuses et pas du tout successfull[2].

Et vous découvrirez aussi dans ses pages comment on peut sortir de la frustration pour aller vers la réussite – comment on peut passer de l'échec au succès...

 



[1] Le « syndrome de perfection » touche beaucoup de gens (statistiquement : les femmes plus souvent que les hommes). Il est lié à un manque de confiance en soi et d'acceptation de soi ainsi qu'à une incapacité à faire confiance à l'autre, à se relâcher, à s'abandonner (avec les problématiques sexuelles qui en découlent inévitablement...). L'aspiration à la perfection est redoutable parce que c'est une aspiration vaine. Et pendant que l'on cherche à atteindre une impossible perfection, la vie est faite de jugements négatifs sur soi, de la crainte plus ou moins larvée du jugement négatif des autres sur soi, d'insatisfaction permanente de soi, d'une vigilance constante à éviter de « déchoir » qui consomme beaucoup d'énergie et fait passer à côté des bonnes et belles choses de la vie. Pour guérir de ce syndrome, il convient d'abord de renforcer la personnalité et la confiance en soi.

[2] Successfull : littéralement, c'est être « plein de succès ». Comme le disent les Américains : être successfull, c'est remporter des succès, réussir dans ce que l'on a entrepris...