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Les ENOCs et leurs Pouvoirs


Qui que vous soyez, femme ou homme, imaginez cela maintenant :

En ce moment, vous vous trouvez sur un bord de mer rocailleux – des falaises, des rochers à fleur d’eau sous un ciel orageux... Le vent vient du large avec une odeur d’iode et l’océan roule ses vagues sur le rivage avec un bruit mêlant clapotis et grondement...

Fermez un instant les yeux, le temps de visualiser cet environnement dans votre regard intérieur. Et, quand vous en aurez bien fixé tous les détails, les couleurs, l’eau, l’écume, les sonorités, le ciel, les roches, les galets roulant sous vos pieds, l’atmosphère..., rouvrez alors vos yeux et continuez votre lecture.

 

-oOo-

 

Vous avez une raison d’être en ce lieu maritime. Vous le savez depuis longtemps : il y a là un trésor, tout au fond de cette grotte creusant le ventre de la falaise. Et vous convoitez ce trésor – vous en avez rêvé certaines nuits; vous l’avez désiré certains jours; vous en avez parfois eu la nostalgie au détour d’une pensée, comme un serrement de cœur fugitif ou comme une lueur trop vite entraperçue et disparue...

Mais, vous le savez aussi, entre vous et le trésor, il y a un obstacle de taille : un farouche dragon guettant devant la bouche de la caverne – et qui ne vous laissera pas entrer !

C’est le Gardien du Seuil, le Gardien de la Porte. Il a pour nom : État de Conscience Ordinaire – ECO.

La grotte a aussi un nom : ENOC – État non Ordinaire de Conscience.

Et le trésor, lui, se nomme : bien-être, santé, développement de l’Être, expansion de la conscience, extase...

 

Lorsque, dans les contes et les mythes, le héros est victorieux du dragon, il y gagne grandeur, gloire, pouvoir et... l’amour, aussi. C’est là, venue des tréfonds de la Sagesse des peuples, des profondeurs de la Tradition ou de celles de l’Inconscient Collectif, une merveilleuse métaphore pour comprendre toute l’importance des ENOCs pour l’évolution humaine à tous les niveaux : physique, psychologique, émotionnel, affectif, spirituel...

Mais là où Siegfried tue l’animal géant et finit par en mourir, le vrai vainqueur est celui qui apprivoise, qui fascine le dragon. Car il est impossible de prendre en une seule fois la totalité du trésor : il est trop multiple, trop diversifié, trop abondant. Alors, il faut en laisser dans la grotte sous la garde du dragon – mais pouvoir y revenir à tout moment chercher ce dont on a besoin ou envie.

Apprivoiser le dragon, c’est apprivoiser l’ECO : c’est s’entraîner à passer de l’ECO à l’ENOC. C’est franchir le seuil séparant le rivage aux vagues grondantes de la tiédeur maternelle de la grotte aux parois qui scintillent d'émeraudes et de rubis. Alors seulement, l’on plongera son regard dans la splendeur du trésor et l’on pourra s’en extasier enfin...

Donc, apprendre à quitter l’ECO et à entrer en ENOC est la clé d’accès au trésor. Et voyons maintenant ce que comporte, en pierreries et en joyaux, ce trésor si désirable...

 

La Santé

L’ECO est un état qui consomme de l’énergie vitale et qui n’en produit pas. Pour s’en recharger, nous devons dormir et rêver (ceux que l’on empêche de dormir ou de rêver entrent rapidement dans des états pathologiques puis meurent). L’ENOC, lui, dans tous les cas, régénère l’énergie vitale et, de ce fait même, permet des améliorations dans l’équilibre physique, psychique et émotionnel. Dans l’ENOC se trouvent entre autres les pouvoirs de se relaxer et de stimuler ses forces d'autoguérison, clefs de bonne tenue de la santé.

 

La relaxation

On le sait bien, le stress, le mauvais stress, use beaucoup d’entre nous. La pesanteur de la vie et des responsabilités, le struggle for life, la compétition permanente et les soucis apportés avec elle, tout cela érode la vitalité, grignote la confiance en soi et ronge l’aptitude à bien communiquer.

On ne peut guère empêcher le monde d’être ce qu’il est : malheureusement souvent une arène dans laquelle nous, gladiateurs, devons soulever la lourdeur des contraintes et combattre jusqu’au bout.

Mais il faut nous en souvenir : ce sont toujours les meilleurs qui gagnent.

Alors, disposer de moyens pour se recharger en énergie et en ressources, voilà qui est inestimable, n'est-ce pas ?

L’ENOC, au tout premier degré, englobe toujours un aspect de relaxation, de régénération énergétique. C’est comme si le simple fait de franchir le passage ECO-ENOC avait pour conséquence d’« aspirer » de cette si précieuse énergie vitale, comme à partir d’une source inconnue.

On peut définir la relaxation comme l’antidote aux tensions physiques et psychiques. En ce sens, la relaxation n’est pas exclusivement liée, contrairement à ce qu’on croit couramment, à une posture inerte et une suffisante vacuité du mental – comme dans la méditation, l’hypnose, l’auto-hypnose, les Postures de Transe, les états hypnagogiques ou extatiques. Non : la relaxation peut aussi être créée par le mouvement (et même énergique) – chant et danse, « transe-décharge »[1] hypnotique, psalmodies, mouvements rythmiques, marche sur le feu... Par exemple, vous avez peut-être déjà ressenti cette exaltation qui vient après vous être époumoné à stimuler un écho dans la montagne : ENOC de concentration, tout à fait rechargeant en énergie vitale et relaxant, car libérateur de crispations malgré l’intense effort physique fourni.

Vous l’avez vu dans ce qui précède : des Occidentaux comme vous et moi ont vécu des transes vaudou très remuantes physiquement qui, non seulement ne les ont pas épuisés mais, bien au contraire, leur ont redonné une grande énergie – voire même le goût de vivre pour certains – grâce à l’élimination de conflits et tensions internes.

Ainsi, le tout premier bienfait lié aux ENOCs, à tous les ENOCs, mobiles ou immobiles, est leur capacité à délivrer au moins ponctuellement des crispations et des raideurs. La pratique régulière d’ENOCs entérine cette libération et la rend de plus en plus permanente. Et là, je le répète, tous les ENOCs sont concernés.

Les ENOCs qui vous sont les plus faciles d’accès dans un but de régénération énergétique et de relaxation sont : les Postures de Transe (vraiment très efficaces), l’hypnose et l’auto-hypnose, la méditation, la visualisation guidée de type sophrologique[2]. Il y a aussi aujourd’hui des techniques modernes qui mettent cela à votre portée : cassettes audio et vidéo, par exemple.

 

Le Ki, l’énergie vitale

La santé physique et psychique peut être considérée comme liée à la libre et saine circulation de l’énergie vitale dans l’organisme – c’est, en tous cas, la vision des médecines japonaise, chinoise (qui nomment cette énergie vitale : le Ki), ayurvédique, holistique. Faut-il alors s’étonner du pouvoir thérapeutique qu’il y a indiscutablement dans la pratique des ENOCs ? Souvenons-nous aussi que la guérison est une des indications majeures des ENOCs : le chaman, le guérisseur qui pratique un rite pour soigner son malade, utilisent l’ENOC pour trouver une connexion avec les forces d’autoguérison du patient. C’est ainsi qu’ils peuvent les activer, les réveiller.

Faut-il voir cela de façon littérale ? Ou symbolique ? Ou comme un effet placebo ? Nul ne le sait en toute certitude. Mais il a été abondamment observé que ces pratiques guérissent très souvent, et d’autant plus si le malade lui-même expérimente alors ainsi un ENOC. Cela est, du reste, presque toujours le cas lors des rites chamaniques de guérison : tout y est mis en place pour que l’ECO du malade soit dépassé et qu'il entre en ENOC. C’est également le cas dans les groupes de prières chez nous, lorsque la personne souffrante est présente dans la synergie du groupe, tout en sachant que toutes les pensées et la ferveur convergent vers elle : l’ECO peut alors être aisément fasciné et ouvrir l’accès à... autre chose – et pourquoi pas la guérison ? Cela s’est vu, cela se voit.

Que ce soit au niveau de l’autoguérison ou de la guérison d’autrui, la capacité à entrer en ENOC est donc un bien inestimable à acquérir et à cultiver.

 

Même des Caisses Maladies l’admettent

Il est intéressant ici de rapporter les résultats d’une étude de cinq ans portant sur deux mille sujets et publiée par le journal de la Société Américaine de Médecine Psychosomatique. Elle fait état de la meilleure santé des gens pratiquant cet ENOC qu’est la méditation. Voici ces résultats :

  • Consommation médicale réduite de 50%
  • Consultations médicales réduites de 44% et, chez les plus de 40 ans : réduites de 74%
  • Admissions à l’hôpital réduites de 53% et, chez les plus de 40 ans : réduites de 69%
  • Les maladies cardio-vasculaires réduites de 87%
  • Les maladies du système nerveux réduites également de 87%
  • Les tumeurs réduites de 55%
  • Les maladies infectieuses réduites de 30%...

Impressionnant, non ? Si impressionnant qu’une compagnie d’assurance hollandaise, la Zilveren Kruis, a décidé, sur le vu de ces chiffres, d’accorder 30% de remise sur les primes à ses adhérents faisant partie d’un groupe de méditation.[3]

Autre fait : le Reiki est une pratique japonaise de renforcement de la santé par imposition des mains. Le praticien entre en dans une transe légère et se sent puiser dans les flux de Ki parcourant le monde pour en recharger le corps et l'esprit de la personne souffrante. C’est là une approche tout à fait holistique de la santé : le Ki à nouveau présent et circulant harmonieusement dans le corps soigne et guérit. Cela est parfaitement irrationnel, n’est-ce pas ? Pourtant, certaines Caisses Maladies suisses remboursent des séances de Reiki...

Faut-il vraiment s’étonner du pouvoir thérapeutique des ENOCs ? Non, bien sûr, les traditions chamaniques du monde entier, le yoga, le zen, la prière, la magie, tout cela a, de tous temps et de toute tradition, aussi été lié à la guérison.

À ce propos l'œuvre d'Occidentaux, les Simonton, a initié un nouveau regard sur le lien entre l’esprit et le corps. Voyons cela de plus près.

 

L’autoguérison

Dès que l’on atteint des plans plus subtils de conscience, on peut opérer par fonctionnement psychique sur le plan matériel. / Brian Josephson – Prix Nobel de physique

Carl Simonton est un cancérologue américain connu dans le monde entier pour son approche originale du traitement des cancéreux. Son épouse est psychologue. Ce que préconisent les Simonton, c’est :

La visualisation par le patient en ENOC de son combat contre la maladie et de sa victoire sur le cancer.

Depuis 1971, ce sont des milliers de malades (auxquels la médecine officielle n'accordait le plus souvent que quelques mois de survie !) qui sont passés dans sa clinique, le Simonton Cancer Center près de Los Angeles. De façon incompréhensible (pour la médecine officielle), nombre de ces patients ont guéri, beaucoup ont vécu avec une bonne qualité de vie pendant de nombreuses années au-delà de ce qu’on leur pronostiquait.

Les Simonton et quelques autres (entre autres les docteurs Epstein, Siegel, Grof...) font partie d’un courant qui a débouché sur une vision de l’homme et de la maladie nouvelle pour l’Occident : la psycho-neuro-immunologie. Pour ce nouveau courant de la médecine :

  • La maladie n’est pas une fatalité
  • Dans l’esprit du malade, il y a un immense pouvoir pour en guérir
  • Faire agir ce pouvoir passe par les ENOCs, plus particulièrement les ENOCs de visualisation, concentration, auto-hypnose et transes.

Bien sûr, il n’est pas question ici de suggérer à qui que ce soit de refuser le traitement médical en cas de maladie. Mais le potentiel d’autoguérison est un talent inhérent à tout ce qui vit et il doit être stimulé au service de la meilleure santé et de la guérison. Les médicaments prescrits par le médecin visent d'ailleurs eux aussi à mettre en route les mécanismes d’autoguérison. ENOCs alliés à médicaments peuvent opérer des miracles. Lorsqu’il faut guérir, aider à l’efficacité du traitement médical par les ENOCs ne peut être que salvateur. Car le meilleur médicament, le plus puissant, le plus efficace, ne peut avoir de pouvoir lorsque la pulsion et l’énergie vitales sont trop amoindries. L’œuvre des Simonton et de leurs continuateurs est là pour démontrer que des patients en phase terminale, que plus aucun remède conventionnel ne pouvait sauver, ont été ainsi guéris.

Mais n’attendons pas d’en être là : prévenir est mieux que guérir. Puisque l’on sait maintenant que les ENOCs correspondant à la transe, à la méditation, à la visualisation et à la concentration amplifient le capital vital et stimulent les forces d’autoguérison, pourquoi s’en priver ? Ils sont, somme toute, simples à mettre en œuvre. Prendre de cette façon sa propre santé en charge est ainsi à la portée de chacun, sans autres frais que d’y mettre un peu de temps – et avec le bonus inestimable d’y trouver aussi du plaisir.

 

La psychothérapie et le développement personnel

Il y a tout lieu de penser que les ENOCs sont l’avenir de la psychothérapie.

Les problèmes psychologiques sont liés aux limitations du cadre dans lequel s’inscrit le regard que l’on porte sur soi, sur sa vie et ses relations avec l’environnement. Par exemple, telle personne dépressive l’est parce qu’elle se sent insuffisante et inférieure ; telle autre, parce qu’elle ressent ses proches ou ses collègues comme méchants et offensifs ; telle autre encore, parce qu’elle se débat dans des regrets stériles de son passé... Tous les blocages, inhibitions, freins psychologiques, les compulsions et les manies, les réactions disproportionnées, les peurs et angoisses, sont toujours en rapport avec des croyances limitantes, avec une interprétation cloisonnée de ce qu’on vit.

Cette interprétation et ces croyances ne correspondent à aucune réalité réelle : elles s’inscrivent dans un système qui, pour être logique, n’en est pas moins construit sur des prémices éliminant certains éléments de la réalité et en mettant d'autres en avant[4] – et c’est totalement subjectif (et donc  transmutable). Pour bien comprendre cela, voici un exemple de cette mécanique :

Laure est une jeune femme de dix-huit ans et elle en est à sa troisième tentative de suicide. Lorsqu’elle parle d’elle-même, elle se dit nulle et sans intérêt, elle se méprise et elle veut mourir.

Ces idées-là ont une source lointaine : elle avait dix ans, était malade (bronchite et état grippal) et alitée dans sa chambre d’enfant. Le médecin venait de passer, il avait écrit son ordonnance et, devant l’enfant, il avait semble-t-il fortement insisté auprès de la mère pour que les médicaments prescrits soient à la fois administrés tout de suite et exactement selon sa prescription. Les remèdes furent rapidement cherchés à la pharmacie et posés sur la table de chevet. Tout était en ordre jusqu’au moment où le père, revenant de son travail, est entré dans la chambre et, par un faux mouvement, a renversé quelques-uns des flacons. Énervé par sa propre maladresse, il a bougonné quelque chose et est ressorti sans plus s’occuper des médicaments répandus au sol. Ce n’est que le lendemain que ces produits furent rachetés.

Pendant ces quelques heures, l’enfant malade a cru comprendre que, pour ses proches peu importait qu’elle vive ou meure, puisqu’on ne se précipitait pas pour lui remplacer ses médicaments si évidemment vitaux. Et si cela indifférait tant ses proches, c’était, bien sûr, parce que sa personne n’avait aucune importance, ne présentait aucun intérêt, ne montrait rien d’estimable...

Cette interprétation et ces croyances se sont cristallisées et Laure devint une adolescente difficile, s’attirant des réactions parentales pas toujours agréables – ce qui l’a évidemment confortée dans ces idées. Autodévalorisation, dépression, tentatives de suicide furent la suite logique de ce mécanisme enclenché par un événement banal lors de ses dix ans : le geste maladroit de son père interprété faussement comme dédain d’elle, indifférence par rapport à sa survie, voire même comme un souhait de sa mort...

 

On voit bien là que c’est le cadre dans lequel s’inscrit le regard porté sur soi ou l’environnement qui est cause du trouble psychologique ou du sentiment de petitesse du Moi. Alors, changer le cadre signe la guérison. C’est ce qu’on appelle « recadrage » dans des approches thérapeutiques comme la Programmation-Neuro-Linguistique (PNL). Et, en effet, dans le cas de Laure, il a suffi que les limites du cadre dans lequel elle s’inscrivait elle-même soient modifiés – recadrage – pour que son comportement change, qu’elle guérisse et devienne une jeune femme équilibrée et heureuse de vivre.

Mais ceci est une autre histoire, et je n’ai décrit le cas – vrai – de Laure que pour vous illustrer ceci : les difficultés psychologiques sont éliminables par un recadrage du point de vue sous lequel on se juge soi-même et sa vie.

Les ENOCs, là, ont un immense rôle à jouer, que ce soit grâce aux états hypnotiques, à la visualisation, à l'Imagination Active Orientée (IAO), à la thérapie par la transe, au voyage chamanique, voire à l’entraînement au rêve lucide et à l’OBE. Ils élargissent l’angle de vue et la compréhension que l’on a de soi, du monde et de la vie. Ils permettent de sortir des rigidités des « étiquettes » que l’on se donne. Avec certains d’entre eux, on vit le fait qu’à un autre niveau on peut communiquer, interagir avec ou utiliser ces puissantes métaphores que sont des « forces » salvatrices, des « pouvoirs », des « guides » et « conseillers », des « anges » ou des « entités » tutélaires. Ou si l’on préfère une autre terminologie : son Moi profond, les pouvoirs de son Inconscient...

Bien sûr, lorsqu'une psychothérapie s'avère utile, on fera appel à un thérapeute qualifié en se souvenant – ainsi que l’a souligné C.G. Jung – que tout bon thérapeute est au moins un peu chaman. En effet, il est extrêmement difficile de recadrer soi-même son propre regard parce que l’on est prisonnier, précisément, de ce cadre-là. De façon plus légère, le développement de sa personnalité, l’accès facile à son propre « réservoir » de ressources, voilà qui peut toutefois être pris en charge sans aide extérieure (encore que les résultats visés seront sans aucun doute atteints plus vite, plus facilement et plus amplement, avec quelqu'un de compétent en la matière). Les ENOCs à cultiver dans ce but peuvent être : auto-hypnose, méditation et concentration, visualisation. En tant qu’outils pratiques, vous pouvez aussi vous servir des moyens vidéo[5] mis à votre disposition par le néo-chamanisme.

 

Faire le deuil

Il nous faut encore évoquer ici une cause fréquente de difficultés psychologiques et d’étriquement intérieur. Ce sont les regrets stériles du passé, le sentiment de culpabilité envers ses morts ou l’impossibilité de faire le deuil d’êtres chers.

Le Dr Raymond Moody[6] a montré qu’en ENOC et sous certaines conditions, on pouvait entrer en contact avec ses morts. Ses recherches sur la plan historique lui ont d’abord permis de découvrir ce fait : depuis des millénaires, l’homme cherchait, et paraissait réussir, à communiquer avec les défunts (les Égyptiens anciens, les Perses, les Grecs, les Celtes et d’autres peuples encore...). À la lumière de cette constatation, Moody a recréé dans ce but ce qu'il a appelé un psychomanteum composé d’un miroir et il a commencé à expérimenter chez lui avec des patients (le Dr Moody est psychiatre) incapables de faire le deuil d’un disparu. De façon surprenante, des Occidentaux ont alors pu parler à nouveau avec le mort inoubliable leur apparaissant, voire même les touchant. Ils ont raconté leur expérience et le caractère de réalité qu’ils y ont ressenti.

Délire ? Non : il n’y a là nulle folie mais, bien au contraire, guérison psychologique par l’ENOC. Ces patients ont trouvé là, non point peur ou angoisse face à un « fantôme », mais bien apaisement de leur souffrance et nouvelle tranquillité quant à l’idée de leur propre mort.

Voici quelques témoignages :

Un médecin :

– J’ai senti très fortement la présence de mon neveu qui s’était suicidé [...]. J’avais la sensation très forte de sa présence et j’entendais clairement sa voix. Il m’a dit : « Fais savoir à maman que je vais bien et que je l’aime beaucoup ». Cette expérience était quelque chose de très profond.

Une femme a revu son grand-père mort et lui a parlé. Et non seulement cela, mais il est sorti du miroir et, voyant qu’elle pleurait, il est venu la consoler :

– J’étais si heureuse que je me suis mise à pleurer [...]. C’était merveilleux de le revoir. Il était heureux et bien. Même s’il me manque, c’est fantastique de savoir que là où il est, il est heureux.

Un chirurgien souhaitait revoir sa mère morte :

– Une silhouette prenait lentement forme [dans le miroir]. On aurait cru que le visage se remplissait du haut vers le bas, et au bout d’un moment j’ai dit : «Mais c’est maman !» [Il dialogue ensuite avec sa mère et, lorsque c’est fini, il en « est bouleversé de joie »].

D’autres patients du Dr Moody ont ainsi guéri : l’ENOC lié au psychomanteum a un réel pouvoir thérapeutique face à la douleur de l’absence et à l’incapacité de faire le deuil de morts aimés.

Nous avons donc en ENOC la possibilité d’entrer en communication avec ceux de l’Invisible. Réalité ? Illusion ? Illusion prise pour une réalité, ou réalité qui pourrait être expliquée comme une illusion ? Comment savoir ? Mais est-il si important de savoir intellectuellement ? Et n’est-ce pas le pouvoir de guérison qui est, ici, la seule réalité, parce que c’est la guérison (ou la non-guérison) qui conditionne toute la suite du vécu ?

Illusion ou réalité, cette rencontre avec des êtres de ce qu’on pourrait appeler l’Au-Delà est un recadrage extraordinairement salvateur. On doit donc constater qu'à travers les ENOCs, le guérisseur est accessible – même s’il se trouve dans l’Au-Delà...

Pour conclure ce passage sur la santé physique et psychique, il faut encore ajouter que certains médecins holistes, comme par exemple l’Américain Richard Gerber, affirment que le médecin du futur devra apprendre à entrer en ENOC afin de poser son diagnostic et d’aider à la guérison du malade : il pourra alors allier tous les moyens de guérir, ceux qui sont matériels et ceux qui relèvent davantage de l’esprit. Gerber affirme :

– Ce sera alors une médecine complète au service de l’homme...

 

Les facultés parapsychologiques

Si l’on atteint des états de conscience supérieurs, ceux-ci impliquent connaissance du passé, du futur et de l’ailleurs. / Costa de Beauregard –  physicien

Aujourd’hui, il n’est toujours pas possible de prouver scientifiquement l’existence de facultés parapsychologiques – pas plus qu’il n’est possible de prouver leur non-existence. Tout est, ici, affaire de faits ou d’expérience, de vécu personnel, forcément subjectifs. Mais il est troublant de constater que l’humanité entière – depuis les temps les plus reculés auxquels l’histoire a accès, jusqu’à aujourd’hui (et même dans notre Occident) – a admis l’évidence de ces potentiels humains. Des Maori jusqu’à nos groupes de prières européens, des Égyptiens anciens jusqu’aux actuels mouvements charismatiques, des moines tibétains jusqu’aux cabalistes juifs, des chamans de partout jusqu’à nos ésotéristes...

Peut-être – et même si c’est audacieux – pourrait-on aussi relier de quelque manière sur ce plan-là nos aïeux du Magdalénien et certains de nos physiciens de pointe ? Et avec des ethnologues, des ethnopharmacologues, des guérisseurs, des thérapeutes, des écrivains, des poètes et des anthropologues...

Donc, il n’est pas possible de prouver que les facultés parapsychologiques sont réelles. Tout de même, si elles le sont, il est plus qu’évident qu’elles ne peuvent être accessibles qu’en ENOC. Est-ce un hasard si une culture de l’ECO comme la nôtre tend à prôner le refus de reconnaître l’existence de ces capacités, de ces pouvoirs ? Sans doute pas...

Pour être clair, précisons les choses. Je dirai qu’est parapsychologique : tout transfert, transmission ou réception de l’information ou de l’action qui s’opère de façon paranormale, c'est-à-dire hors de tout contact matériel connu, de toute instrumentation technologique et en dehors des lois admises du temps, de l’espace et de la physique.

En ce sens, la télépathie est parapsychologique, mais pas l’émission d’un message radio. La télépathie l’est parce qu’elle n’apparaît pas liée à la physique d’ondes ou de corpuscules connus à ce jour, franchissant temps et espace en obéissant à des lois. Alors que l’on connaît bien les caractéristiques de nature et de propagation des ondes radio – et que l’on en définit parfaitement l’origine et le point d’arrivée.

Si la télépathie entre dans cette définition – transmission et réception de l’information hors des lois connues du temps, de l’espace et de la physique – elle n’est pas la seule de ces facultés que l’on dit parapsychologiques. Il en est d’autres :

  • La précognition – ou voyance dans l’avenir
  • La postcognition – ou voyance dans le passé
  • La psychométrie – ou perception de l’histoire d’un objet
  • La médiumnité, le channeling – ou aptitude à créer ou à être un passage de l’information entre notre plan matériel et d’autres
  • Le remote viewing – ou l’aptitude à voir d’autres lieux
  • La communication extra-humaine – ou l’aptitude à entrer en contact avec des entités d’autres règnes : animal, végétal, minéral, élémental, spirituel...)

Les cinq facultés parapsychologiques suivantes relèvent, elles, d’un transfert d’information et d’action en dehors des lois reconnues. Ce sont :

  • Le contrôle biocorporel – ou aptitude de l’esprit à contrôler les réactions du corps afin de maîtriser blessures, brûlures, saignements... (le fakir entre dans cette catégorie)
  • La psychokinèse – ou aptitude à faire bouger quelque chose de matériel en dehors de tout contact physique
  • La lévitation – aptitude à soulever et déplacer son propre corps physique en violation à la gravité
  • La guérison à distance
  • L’influence à distance pour différents buts.

Voilà donc les grandes catégories de la parapsychologie et, dans l’ensemble, elles sont assez bien connues pour qu’il ne soit pas utile, ici, de les décrire plus avant. Pour illustration, je me bornerai donc à évoquer la communication en ENOC avec d’autres règnes, règnes animal et végétal, que l’on rencontre un peu partout dans le monde.

 

Être le jaguar, être l’arbre

Des best-sellers, comme les ouvrages de Carlos Castaneda, ont décrit l’effet exaltant que l’on peut ressentir à vivre en ENOC l’expérience d’être un jaguar ou un aigle. Nous avons souvent vu, lors de nos stages de Postures de Transe, que de telles perceptions ont été éveillées chez des participants. Tahca Ushte, le grand chaman sioux-lakota, raconte comment il entrait en contact avec l’esprit des plantes pour apprendre laquelle, très exactement, guérirait son patient. L’ethnologue Jeremy Narby relate la communication que les chamans d’Amérique du Sud entretiennent avec ce qui est peut-être l’ADN de certains végétaux. Il en a inféré que c’est ainsi, en ENOC, que se transmet le savoir pharmacologique : de l’ADN de la plante au cerveau du chaman. Et c’est toujours et encore l’ENOC qui est la clé de tout cela.

La littérature ethnographique apporte une foule de témoignages de la mise en relation de l’être humain en ENOC avec les différents règnes du visible et de l’Invisible. Mais seul son propre vécu, son propre ressenti, prouve quelque chose à chacun de nous. Alors, peut-être nous reste-t-il à essayer de vivre de telles expériences par nous-mêmes ? Être loup, être arbre, être rocher, le temps d’un ENOC...

À présent, allons plus loin encore dans les pouvoirs des ENOCs.

 

La Magie

Vaste programme où, là encore, rien ne peut être prouvé. Et là encore, l’humanité entière et jusqu’à nos jours a cru et croit toujours en la magie.

Sortons des idées obscurantistes médiévales à ce sujet (gros démons fourchus et excommunication) et demandons-nous : mais qu’est-ce que la magie ?

« La magie, de tous temps, a toujours eu pour but de changer des éléments du monde au bénéfice de l’homme. Elle a toujours eu pour finalité de faire éclater les limites et les rigidités imposées par la frustration, la pauvreté, l’échec, l’inertie, l’espace, la distance, la matière, le temps, la séparation entre les êtres et les choses, les êtres et les mondes.

Elle a toujours eu pour objectif d’apporter dans le vécu de l’être humain plus de moyens d’action, plus de satisfactions, plus de réalisations, plus de pouvoirs. »
Erica Guilane-Nachez – ethnologue, psychothérapeute

En ces sens, s’autoguérir et guérir autrui à distance, physiquement et psychologiquement, relèvent du magique. Et aussi le fait de chercher et trouver, par des voies paranormales, des informations, des connaissances, des moyens d’action pour « changer des éléments du monde au bénéfice de l’homme ».

La parapsychologie fait donc partie des atouts de la magie. Mais la magie va plus loin : dans son acception majeure, elle veut dépasser les limites et les rigidités et avoir une action pour modifier la « réalité » concrète à venir. La magie veut matérialiser des avantages qu’elle a créés pour le plus-être (altruiste ou égoïste) de l’individu ou de la collectivité...

 

L’outil magique par excellence : la visualisation

S’il existe un pouvoir magique, il passe absolument par l’ENOC. Il nécessite entraînement et maîtrise, persévérance, fermeté et force. Ses grands moyens d’action sont les ENOCs suivants : concentration, auto-hypnose, voyage chamanique et surtout visualisation en ENOC.

La visualisation magique en ENOC est la création volontaire, délibérée, puissante et stable d’une vision : celle que l’on veut voir se concrétiser ensuite dans le monde matériel, ordinaire. Ce type de visualisation n’est donc pas à la portée du premier apprenti-mage venu et, en tant qu’anthropologue, je ne le mentionne ici que pour mémoire.

 

L’évolution spirituelle

Dans les cultures traditionnelles, l’évolution spirituelle, c’est croître en connaissances, en savoirs, en moyens d’action, au service de la collectivité et du perfectionnement du monde. C’est parvenir à comprendre intimement l’unité du Moi avec tout ce qui est, visible et invisible, passé, présent et futur. Cela n’a pas grand-chose à voir avec le côté mièvre et angélique que certains y voient, genre « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » ; et il ne suffit pas, pour atteindre ces grandes hauteurs de l’esprit, de se placer quelques cristaux autour de la tête ou de chanter OM en cercle, en se tenant par la main, un vendredi soir par mois.

Que ce soit dans le zen ou dans le tantrisme tibétain, ou pour le mystique chrétien, le soufi ou le brahmane, le rabbin cabaliste ou l’alchimiste (médiéval ou actuel – eh oui, il y en a encore, et de haut vol !), ou « l’homme de haut degré » dogon... l’évolution spirituelle, c’est toujours du travail ardu concentré et persévérant, ce sont des initiations parfois très dures et la maîtrise des ENOCs : on ne peut pénétrer le Transcendant en ECO.

La montée vers l’Esprit, c’est une démarche qui englobe des risques, qui nécessite des choix et des renoncements, des formes d’ascèse. Plus encore que pour la magie – et hormis dans le cas, rarissime, de la Révélation offerte comme une grâce – les exercices spirituels sont une contrainte de tous les moments, une offrande d’attention et de concentration permanentes, le désir et la volonté tournés vers le seul but : l’extase, l’illumination, le satori, l’état de Bouddha, l’éveil. À ces moments-là, les choses échappent à toute définition cloisonnée humaine et à tout langage. Alors, laissons-les simplement parler en silence, à notre intuition et à notre être...

 

Mais avant le Satori...

Pour l’instant, restons à des altitudes plus atteignables – et néanmoins tout à fait exaltantes. Car le contact avec des aspects du Transcendant nous sont accessibles à travers des ENOCs qui sont à notre portée : concentration, transe, visualisation, rêve lucide, vision, voyage chamanique, sortie hors du corps.

Certaines personnes ont ainsi rencontré cette merveilleuse métaphore : leur « guide ». Je pense en particulier à Martial, un jeune homme qui a été très surpris, lors d’un voyage chamanique induit pendant un de nos séminaires, de recevoir « l'enseignement de l’Esprit de l’Ours ». Il a ainsi appris que sa mission sur cette Terre était d’apprendre à chamaniser pour aider ses semblables. En moins de quinze minutes de temps objectif, il a reçu une initiation extrêmement secouante qui a duré des jours et des jours en temps subjectif, et qui a complètement changé sa vie et son regard sur le monde. Bien entendu, une telle expérience n'advient pas à chacun qui entre en ENOC, mais cela arrive...

Il y a eu aussi Stéphane. Lors d’un rêve lucide, il a rencontré une sorte de ptérodactyle qui l’a fait monter sur son dos et l’a emmené au ciel. Là, il a tout d’abord passé une épreuve que lui ont infligé quatre vieilles femmes, puis il a rencontré un homme ressemblant à un Indien d’Amérique et portant une grande coiffe à plumes. Cet homme a entrepris de l’initier à certaines choses dont Stéphane n’a pas voulu me parler – et je respecte tout à fait cela. Cette initiation s’est poursuivie sur une dizaine de rêves lucides successifs, étalés sur environ un an de temps. À l’époque, Stéphane faisait des études de sciences économiques, il visait une carrière dans les affaires – et il n’était pas très heureux. Aujourd’hui, il est éducateur spécialisé, s’occupe d’enfants handicapés – et il rayonne. La dernière fois que je l’ai vu, il m’a dit que son « initiation » lui avait fait comprendre la différence entre ce qui est vrai et ce qui est faux-semblant. Et c’est là de toute évidence une expérience de l’ordre du spirituel.

Il y a un élément extraordinaire dans la description que Stéphane nous a faite, à l’époque, de la façon qu’avait le ptérodactyle de se déplacer au sol : il marchait à la fois sur ses deux pattes et sur des sortes de phalanges à la jointure des ailes. Or, ce n’est que postérieurement qu’un paléontologue a découvert que les ptérosaures se déplaçaient bien de cette façon !

Je me souviens encore de Julia, cette femme de soixante-cinq ans, qui, en OBE, est entrée en contact avec ce que Robert Monroe appelle des « Inspecs ». Elle a alors ressenti une émotion tenant à la fois de la ferveur religieuse la plus intense et de la dévotion la plus sublime, et un ébranlement de tout son Être qui lui a fait comprendre de l’intérieur, intimement, pleinement et instantanément, ce qu’est le Sacré. Sa vie et son modèle du monde ont été, là, modifiés en profondeur.

J’ai moi-même, il y a plusieurs années, vécu une expérience exaltante et totalement transformatrice. J’étais déjà, de par mes travaux en anthropologie, bien familiarisé avec différents ENOCs. Lors d’une cérémonie de sweat-lodge où j'étais assis à côté du chaman Archie Fire Lame Deer – j’ai eu la vision de l’unité de tout l’univers. Cette vision était totale, comme si tous mes autres sens étaient investis en elle : elle me pénétrait par l’odorat, par le toucher, par l’ouïe et même par le goût. En même temps, tout mon être était habité par l’action impliquée dans cette vision : tous les éléments de tout l’univers, des atomes les plus infimes aux plus gigantesques galaxies dans la totalité de tous les temps possibles, se reliaient les uns aux autres à une vitesse si infinie que c’en était instantané – et pourtant, je ressentais nettement la succession temporelle de ces liaisons se mettant en place à grand bruit. C’était à la fois un éblouissement total et une révélation immense qui m’a fait voir, voir, que la vie, la vie absolue, habite pour l’éternité la totalité de l’univers, du visible et quantifiable jusqu’à l’invisible et l’infinitésimal. J’ai alors compris, ou plutôt j’ai alors reçu la certitude, absolue elle aussi, que la vie est le dénominateur commun de tout. Cette expérience extraordinaire a changé ma vie.

 

Recevoir l'extase...

Les expériences de l’ordre du spirituel ne peuvent pas se produire en ECO. Les moines chrétiens prient pendant la plus grande partie du jour dans les monastères – et la prière concentrée est un ENOC. Les mystiques de l’islam qui tournent sur eux-mêmes pendant des heures et des heures, aspirant à la rencontre avec le Divin, sont en ENOC. L’Indien des Plaines qui, purifié, jeûne pendant quatre jours et quatre nuits, seul dans la montagne et qui espère une vision, est en ENOC...

S’il est possible de rencontrer l'extase, ce ne peut être qu’en ENOC : voilà donc le plus grand et le plus secret parmi tous les trésors que recèle la caverne d’ambre gardée par le dragon...

 

Et Demain ?

Nous avons apprivoisé le dragon et pu contempler le trésor caché derrière son grand corps, son gigantesque corps si difficile à déplacer. Et nous nous demandons peut-être encore : et si notre Occident, si fier de sa science et de son intelligence conceptuelle en ECO, marquait la fin, la fin historique, de l’accès aux ENOCs ? Les ENOCs, n’était-ce pas hier ? Peuvent-ils encore nous être ouverts demain ?

Oh oui ! Parce que l’homme reste l’homme et que son âme garde la nostalgie de sa plénitude et de ses pouvoirs. Quels que soient la couleur de sa peau, la contrée qu’il habite ou le nombre d’objets manufacturés qu’il possède dans sa maison, rien que parce qu’il est homme, il porte en lui la caverne et ses merveilles.

Il lui suffit de vouloir s’y rendre, d’apprendre comment fasciner le dragon et de s’y entraîner...




[1] - L'état d'hypnose peut amener chez certains des sortes de secousses dans des parties du corps (bras, jambes, grimaces faciales...) : ce sont des manifestations de tensions et de crispations corporelles qui se dégagent alors et s'éliminent ainsi.

[2] - Vous pouvez trouver d'excellents CDs de visualisation, de relaxation et de sophrologie sur www.cd-de-relaxation.com.

[3] - Marie Borel et Ronald Mary - L’Homme Médicament - L’Âge du Verseau - page 187.

[4] - Pour une pleine compréhension de ces mécanismes, je ne peux que vous renvoyer aux ouvrages de Erica Guilane-Nachez (vous les trouverez sur www.neo-cortex-editions.com). Par exemple : Bien se connaître pour bien piloter sa vie.

[5] - Par exemple : le subliminal vidéo qui est très puissant pour favoriser ce qui est du domaine du développement de la personnalité et de l'acquisition de capacités meilleures. Pour en savoir plus : www.cd-de-relaxation.com.

[6] - Dr Raymond Moody - Rencontres - Ed. Robert Laffont.